24 octobre, 2010

Synarchie

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SYNARCHIE

La Synarchie peut se définir comme un mode d’organisation sociale et de gouvernance politique.

Ce mode de Gouvernance est proche dans sa structure de ce qui à été connu en France avant la révolution de 1789 comme le tiers état. Il est proche mais bien différent puisque adaptable et fonctionnel pour de grande communauté humaine, à l’échelle de continent et plus .

Bref la synarchie est un mode de gouvernance et d’organisation sociale adaptable à l’échelle de la planète . Le terme synarchie date des 18/19émes siècles, mais on trouve egalement le terme— Synarchia— , qui renvoie à un systeme de Gouvernance en place à Sparte à l’époque Antique.

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bch_0007-4217_2002_num_126_1_7087?_Prescripts_Search_tabs1=standard&

http://fr.wikipedia.org/wiki/éphore

 

Il est communément admit qu’il y à deux synarchies :

-Celle , théorisée d’Alexandre de St Yves

et,

-une synarchie politique forme pervertie en quelque sorte de la Synarchie théorisée d’Alexandre de St Yves .

 

Ce blog au travers de ce billet ne s’intéressent à la synarchie que par certains de ces protagonistes susceptibles d’avoir croisés Élisabeth Pinajeff . La meilleure manière de présenter la Synarchie est d’aborder la vie de son principal Théoricien Alexandre St YVES connu également sous le nom de :

-Marquis Alexandre de St Yves d’Alveydre (1842-1909) L’étude des deux Synarchies, montre qu’il est erroné de croire que les deux synarchies sont distinctes. en fait les « deux » synarchies ramènent toute à Alexandre de St Yves d’ Alveydre :

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St Yves son épouse marie hellen de Riznitch et Claire Vautier amoureuse bafouée

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ST YVES D’ALVEYDRE

Tiré de l’Ouvrage de Jean Saunier “St Yves d’Alveydre ou une Synarchie sans énigmes » édition Dervy-livre , paris 1981.

26/03/1842
Naissance d’Alexandre Saint-Yves à Paris, son père est Alexandre St Yves agé de 37 ans et sa mère Marie Joséphine Amouroux âgée de 18 ans , fille d’un mécanicien de la rue st Antoine à Paris
1855
A 13 ans il est placé par son père à la Colonie Agricole de Mettray fondée et dirigée par Frédéric Auguste Demetz, à 5 kilomètres au nord de Tour . Cette colonie à un caractère pénitentiaire mais accueille dans une structure dite de luxe, également des enfants placés là par leurs parents pour des raisons personnelles.
1857
Il intègre un Lycée à Paris ; sans que l’on sache lequel aujourd’hui.
1860
Il est éliminé au baccalauréat.**-Il semble qu’il ai eu des contacts avec l’école Polytechnique selon les archives F 15343 aux archives nationales, mais sans plus de précisions de date  et d’année .
1861
Il est admis bachelier ès lettre à Rennes en Avril avec la mention assez bien . Il a alors 19 ans. Cette même année suite à un conflit avec un maître, son père l’engage de force dans infanterie de Marine. Demetz s’entremet alors pour lui permettre de reprendre ces études et de fait il passe son baccalauréat es science et il rentre alors à l’école navale de Brest. Durant trois ans il poursuit ces études de médecines.
1864
St Yves a 22 ans, Gagnée par la variole noire en se portant comme volontaire dans une salle pour remplacer un interne frappé de contagion il met fin à ces études. Il s’installe alors durant 5 années à Jersey ou il dira se sentir enfin libre de s’orienter à sa guise .Il est professeur de lettre et de science. Il rencontre à Jersey Victor Hugo, qui l’encourage à écrire, Adolphe Pelleport poète , opposant à l’empire et secrétaire de Victor hugo , il y rencontre également la grand mère de Pelleport, virginie Faure. Il rencontre aussi un certain nombre de proscrits dont un petit groupe d’individu : Desmoulins, leroux , tous saint-simoniens et qui entre autres s’intéressent à la magie, à l’extase, aux merveilleux ( l’époque est aux romantisme , et Victor Hugo fait tourner les tables à Jersey).St Yves dévore les oeuvres de Fabre d’ollivet . il voyages également en Angleterre ou il est possible qu’il est rencontrer Bulwer LYTTON (1803/1873), écrivain et rosicrucien, ce qui est certain par contre c’est qu’il connaissait et avait des échanges entretenues avec son fils. Édouard Robert Bulwer ( premier comte de Lytton (1831-1891) poète et diplomate, traducteur de certain des poèmes de St Yves. et le père et le fils étaient tous d’eux férus d’ésotérismes Édouard Robert Bulwer fut nommé à la demande de Disraeli, vice roi des Inde en 1876 et démissionnera en 1880 lorsque Disraeli , fut battu à des élections. Il fut également ambassadeur d’Angleterre à Paris ou il décède en 1891 soudainement, Lord Lytton était connu comme spécialiste de la question Afghane .Il assura la sécurité de l’empire britannique sur ces frontières Afghanes en forçant entre autre Yakoub Khan alors souverain en place à Abdiquer.
1870
St Yves à 28 ans , c’est la guerre avec la Prusse . Il rentre sur le continent et se retrouve au fort de Bicètre, il est blessé lors d’une opération avec sa compagnie durant la reconnaissance au fort d’Issy . dans son livre « la France Vraie » il relate ce fait qu’il soulignera par l’ extrait d’un rapport d’un chirurgien-major transmis à un de ces supérieurs , un certain Jules Worms le fait qu’il fut blessé à la main par un projectile en service commandé. Source « St Yves d’Alveydre ,ou une synarchie sans énigme », Jean Saunier page 100.S Yves cite le rapport en insistant sur la personne à qui il à été remit (Jules Worms ) et non sur ceux qui l’ont rédigées ( Docteur Alfred Guillonet Chirurgien major aux compagnies de marches et Eugène Koller chef des 2 ème et 171 ème bataillon de marche. ).
1872
Au lendemain de la semaine insurrectionnelle de la commune de Paris , il entre au ministère de l’intérieure, comme employé-auxiliaire au 2eme bureau de la presse ( presse Parisienne et anglaise) .Service alors dirigé par M Sirouy et qui se livrait nous dit Jean Saunier à l’analyse de la presse « activité comparable à celle qu ‘accomplissent aujourd’hui les renseignements généraux » . St Yves se dit saturé de politique , ayant eu l’occasion de suivre la presse Parisienne, la presse provinciale et les journaux anglais. Dans les années qui suivent, St Yves perd sa mère et son frère emportés tous deux par le cancer. Ce furent des années difficiles pour lui.
1876
dans un salon littéraire, Bibliothèque de l’Arsenal tenu par Paul Lacroix successeur dans cette fonction de Charles Nodier ami D’émile Sauvestre , auteur de roman et poète ,3ème époux de Caroline Rzewuska ,épouse Lacroix, (1795-1885) soeur aînée de Madame Hanska épouse d’Honoré de Balzac ; Il rencontre la nièce de Caroline Lacroix , Marie Victoire de Riznitch. Comtesse Marie Hellen, (Marie Keller) , née en 1826 à Odessa dans une famille d’armateur Serbes . elle était donc la plus jeune soeur de d’Evelyne Rzewuska, épouse d’Honoré de Balzac.
1877
St Yves et Marie Victoire se marient en Angleterre à Westminster le 16 septembre de cette année , les deux futurs époux résidant alors à l’hôtel Bristol.Burlington saint James. St Yves et Marie Victoire de Riznitch s’établissent , dans un Hôtel particulier de la rue Vernet dans le 8ème arrondissement de Paris , près de l’étoile au n°31 actuel n° 27 de la rue.St Yves bénéficie du confort financier de son épouse . Il participe à divers mouvements dont « L’union pour la paix Sociale » ,créée par Frédéric Auguste Le Play (1806/1882) un des fondateurs de la Sociologie et inventeur de l’enquête et des monographies de Familles Ouvrières. Au lendemain de la commune , il anima diverses institutions formant « l’École de la paix Sociale ».
1878
Il démissionne du ministère de l’intérieure.
1878-1881
Il se lance à l’époque dans des recherches sur les Algues marines et leur utilités dans l’industrie, il dépose plusieurs brevets ayant trait à la fabrication de Papier , colle, cuire, savon , teinture, reliures à base d’algue. Suite à divers échec , il cesse ces recherches sur cet axe et profitant de son laboratoire de la rue Vernet il se tourne alors vers l’Alchimie et la mise au point de procédé de production industriel de fabrication d’argent et d’or, estiment avoir un procédé efficace et aboutit il en communiquera l’annonce au directeur de la Monnaie à Paris . Il engloutit de telles sommes que sa femme se trouve dans l’obligation de lui couper les finances et de sèchement , couper ces sources d’approvisionnement en matériaux et minerais.
1880
St Yves devient marquis par l’achat en Italie de ce titre nobiliaire , acquis par son épouse suite à leur voyage de noce dans les environs de Rome entre autre.
1885
St Yves rencontre par l’intermédiaire du général de division F Dumont , le brahman Hardjij Scharipf « Bram Gourou Pendit « Afghan selon Jean Saunier , et qui installé à Levallois Perret , aidera st yves à la rédaction de son livre « Mission de l’Inde » : Saint Yves d’Alveydre, histoire et tradition 1981 page 356. http://www.martiniste.org/bibliotheque/revues_pantacle/pdf/pantacle_06_1998.pdf
1886
En 1886, paraît aux édition « MARPON ET FLAMMARION » un Roman dont l’auteur est un ancien amour bafouée , ou qui s’estime comme tel , c’est le premier ouvrage de Claire Vautier , ce pamphlet régle des comptes parfois intimes avec st Yves et C Vautier , de son vrai nom , Marie Enerstine Claire Vigneau « de l’Opera » écrira d’autres ouvrages par la suite dont: -Femme et prêtre……adultère et Divorce…..…Haine Charnelle—En Corée (1905). Certains amis de St Yves prendront la plume pour le défendre , Stanislas de Guetïa indiquera que le roman fut ècrit en collaboration avec Camille Flammarion et M Caminade . Un autre parlera de menées politiques en vu de contrer les projets de St Yves.
le 17/06/1886,
Sur la dynamique de la loi sur la liberté syndicale du 21/03/1884 St Yves créer le syndicat de la presse économique et professionnelle, avec le siège au 18 rue Daunou à Paris. il envisage ce syndicat comme un groupe de pression dans le domaine de la presse. D’après le biographe Jean Saunier, Paul Deschanel aurait probablement fait partie du comité de patronage.Présentation au syndicats ouvriers le 24 janvier 1886. Des actions de « promotions » seront effectuées en directions des autorités publiques afin de faire connaître les voeux du syndicat et des audiences seront accordées par le cabinet Goblet dont une avec le général Boulanger (guerre) et Berthelot ( instruction publique) des répresentants des ministères auprès du syndicat sont désignés. 
1887
Des extrais du Pamphlet de claire Vauthier paraissent dans la revue « Le lotus » Revue au sujet tournant autour du spiritisme, de la théosophie, etc etc.
1888
la marquise de St Yves, est malade et St Yves fait en sorte de rester près d’elle.
1889
l’immeuble de la rue Vernet est hypothéqué.
1893
le couple quitte la rue Vernet et s’installe provisoirement à Versailles face aux châteaux , au rez de chaussé du 9 rue Colbert dans un immeuble donnant sur la place d’armes , connue sous le nom de l’hôtel de Mademoiselle puis sous le nom de l’hôtel Gabriel du nom de l’architecte du petit Trianon, ordonnanceur de la place de la concorde et qui acheva le Louvre sous louis XV, il fut également l’architecte du pavillon de chasse du Butard. le 9, rue Colbert avait été la propriété du maire de Versailles d’alors en 1848 après l’avoir été le 28 Brumaire an III de Noël Daru , père de Martial Daru , qui fut Baron d’Empire , et de Pierre Daru, intendant général de la Grande Armée . L’immeuble de la rue vernet lui , est donné en location.
1894
Le couple est en proie à des problèmes financiers.
1895
le 07/06, Marie Victoire, épouse de St Yves décède à 67 ans . St Yves transforme la chambre de la défunte en chapelle ardente, cela par une permission spéciale du pape leon XIII . Il s’agit d’un indult . Privilège accordé, par lettres du pape, à quelque corps, ou à quelque personne, de pouvoir nommer à de certains bénéfices, ou de pouvoir les tenir contre la disposition du droit commun. Le roi avait un indult pour nommer aux bénéfices en pays d’obédience. « définition sur le web ».
1896
l’immeuble de la rue Vernet est vendu au baron Oppenheim.
5/02/1909
Décès de St Yves à l’âge de 67 ans.Il décède à Pau alors qu’il loge a l’hôtel .Rapatrié à Versailles il est inhumé lors d’une Cérémonie funéraire sobre et simple d’après son biographe Barlet.

A sa mort , le compte Keller , fils de son épouse Marie Helene ainsi qu’ une de ces filles deviennent légataires universels de ces oeuvres . Par la suite Papus ( Gérard d’Encausse de son vrai nom ), obtint du compte Keller le leg et la gestion des oeuvres de st Yves dans le cadre de son association des Amis de St Yves .

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De face et de dos , chapelle funéraire de St Yves et de son épouse édifiée à Versailles en 1895.

Vitrail du Blason Papal du Pape PIE IX au dessus de l’hôtel de la chapelle .

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Tombe au pieds de la chapelle funéraire de St Yves , de la comtesse de Kleinmichel et du comte Keller, enfants de Marie Hellen de Riznitch. Le livre de souvenir de la comtesse de Kleinmichel « souvenir d’un monde englouti » Calmann-Levy 1927 *.http://photoarchive.spb.ru:9090/www/showObject.do?object=2008176211

On retrouve la croix du saint esprit surplombant la chapelle , par son  motif principal, la colombe ,  faisant face à l’adversité dans une position de défis ,cela sur l’autel placé sous le vitrail du blason papal de Pie IX.

* Des passages de ce livre furent publiés en 1922 dans le n° 23 de la revue de Paris dont un des propriétaires fut le Comte Edmond De Fels.
L’ordre du saint esprit à été créé en 1578 et supprimé en 1791, puis rétablit en 1814 pour être supprimé définitivement en 1830. Il est devenu par la suite un ordre Dynastique animé porté et conféré par des prétendants au trône de France, de par sa condition St Yves ne pouvait pas prétendre au titre de chevalier ni à celui de commandeur mais pouvait être parmi les 4 commandeurs officiers . Reste à savoir si l’ordre étant devenu dynastique avait encore au 19ème siècle sa structure et ces prorogatives anciennes. En France seul Philippe d’Orléans (1869-1926) Jacques et Philippe de Bourbon auraient pu lui attribuer ou lui accorder un titre de cet ordre. Cet ordre est souvent associé à celui de la toison d’or reconnaissable à un agneau pendant.Représentation qui semble bien présente sur les blasons de pierre de la chapelle. Les Chevaliers du St esprit étaient tous Chevaliers de l’ordre de Saint Michel , l’un des plus anciens ordre de France et dont le siège primitif était situé au mont St Michel. L’ordre de saint Michel devint lui aussi un ordre dynastique, les dernières nominations dates de 1930, 1970 et 1990.
Jean Saunier dans son ouvrage parut en 1981, ne parle pas de cette croix  , qui d’une pierre différente de celle de la Chapelle est pourtant bien remarquable . La description qu’il fait de la chapelle « aujourd’hui en assez mauvais état »page 433, montre bien que cette dernière à été rénovée entre 1981 et 2008. Donc vitrail et blasons à considérer avec circonspection. 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_du_Saint-Esprit
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_VIII#Un_prince_antidreyfusard
Enfin la croix du saint esprit tel qu’elle se trouve sur la chapelle n’est pas sans rappeler la croix Huguenote de 1688 dont les fleures de lys sont remplacées par des coulées stylisées rayonnantes. Ce qui fait de cette croix une création originale mêlant les deux symboles.
-http://fr.wikipedia.org/wiki/Croix_huguenote 

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Jean Saunier , auteur :

-http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Saunier

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L’autre Synarchie A la fin des années 1930, puis durant l’occupation l’actualité parla souvent de la synarchie . il s’agit là d’une forme pervertie de la Synarchie thèorisée de St Yves . Cette synarchie a à voir avec un complot rèel ou supposé de milieux industriels et bancaires visant à infiltrer les èlites politiques et financières afin d’y imposer leur vues dans le but d’instaurer un gouvernement mondial propice à leur expansion .

 

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L’autre Synarchie

Source Jean Saunier « La Synarchie ou le vieux rêve d’une nouvelle société » Culture art et Loisir, Paris 1971

Le 24/01/1937
Assassinat du banquier Dimitri Novachine, banquier , ancien dirigeant de la Banque commerciale de l’Europe du nord à Moscou et qui fut un conseiller écouté de front populaire, suivit dans les mois qui suivir de ceux des frères Rosselli. A cette occasion le journal « l’action Française , cite par dérision les coupables et l’organisation à laquelle ils appartiennent à savoir le « Comité Secret d’Action Révolutionnaire » de « Cagoule « et de « Cagoulard «.
En 1938, Elisabeth Pinajeff apparait dans une revue de mode et de couture comme modele .
Le 19/05/1941
Suicide de Jean Coutrot , suivit des décès des ces deux secrétaires : _Franck Fallet et Yves Paringaux. Enfin le décès mystérieux de Constant Chevillon grand maître de l’organisation De l’ « Ordres martiniste ».
13/12/1940
Pétain démet de ces fonctions le chef du gouvernement Laval, ce dernier quitte le gouvernement avec un certains nombres de ces proches en politique, dont certains sont d’ancien de « L’action Française » et pour certains des « Cagoulard »
3/06/1941
Pierre Nicolle qui fut avant la guerre , président d’un comite de salut économique dévoué aux intérêt des petites et moyennes entreprises puis un informateur à Vichy et durant toute l’occupation l’informateur des dirigeants du patronat Français et de Laval,  dans son journal , indique qu’à l’hôtel des Ambassadeurs à Vichy on parle d’organisation secrète « synarchie », réunissant des polytechniciens et ayant à leurs tête : -Bouthiller et berthelot Source : « La Synarchie , Jean Saunier, page 34 culture arts et loisir 1971.
06/06/1941
Dans le journal « l’Appel » un article pointant et fustigeant sans la nommer « La plus secrète et la plus nocive des loges maçonnique »
11/06/1941
Pierre Nicolle toujours dans son journal indique qu’un certain Chevalier a eu avec le maréchal un entretien au cours duquel il à expliquer au chef de l’état ce qu’était « l’organisation occulte connue maintenant sous le nom de Mouvement Synarchique »
12/07/1941
Pierre Nicolle indique avoir rencontré un officier du second bureau de la marine chargé d’une enquête sur les agissements de la banque Worms et que d’après cet officier l’amiral (Darlan) et le maréchal ‘Pétain) désirent connaître exactement ce Que représente la pression exercé par l’équipe d’Hippolyte Worms .
14/07/1941
Pierre Nicolle, indique avoir apprit dans la journée que la « synarchie » serait dévoilée et connue et que cette révélation occasionnerait des difficultés à ces membres , que selon l’enquête menée dans l’entourage du maréchal 140 personnes seraient appréhendées et qu’il y a un cas Bouthiller nettement posé.
Août 1941
parait en plaine censure Allemande un article de Paul Riche , anti-communiste, ancien vénérable de loge et fervent soutient à la révolution Nationale du Maréchal Pétain . cet article parle de la Synarchie en en parlant comme d’un « mouvement Synarchique » poursuivant la sauvegarde des intérêts Juifs , et précise qu’il s’agit d’une bande organisée fomentant un complot contre la vie et l’avenir de la patrie sabotant ainsi les accords de Montoir.
1947
La hautes cours de justice constitué dès 1944 siégea entre 1944 et 1960, Elle aborda la Synarchie , lors du procès Benoist Mechin, Ce procès commence le 29/05/1947 sous la présidence de louis Noguères.

http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/pdf/sm/W3.pdf

 

Jean Saunier , parle dans son ouvrage , du 108, rue pierre corneille à Levallois-perret …il n’y à jamais eue de rue pierre corneille à Levallois, il y a bien un 108 allée pierre corneille à Clichy sous bois , mais une allée n’est pas une rue et Levallois-Perret n’est pas Clichy sous bois ! C’est probablement là une confusion avec la rue de Cormeille, aujourd’hui rue Anatole France .

1, Fascisme Français passé et présent ,Pierre Milza, Champs Flammarion n° 236, 1991.

 

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Les rencontres directes d’importances ou simplement remarquables autours de st Yves

Sources : Jean Saunier « st yves d’Alveydre ou une… »Dervy-livre 1981

 

-Frédéric Auguste Demetz-Fondateur avec son condisciple du lycée Condorcet , le comte  Brétignière  De Courteille de la colonie Pénitentiaire pour enfant de Mettay.

-Baron Charles Daru, Issu d’une famille de politiciens et de hauts fonctionnaire du premier empire dont l’un des membres , Noël Daru pere de Martial et Pierre Daru , fut  propriétaire de l’immeuble du 9 rue Colbert à Versailles dit hôtel Gabriel du nom de son architecte , il est l’auteur d’ouvrages historique sur l’ancien régime (de la renaissance à la révolution) ainsi que de 2 ouvrages en collaboration avec Victore Dournat :

-Adoption, éducation, et correction des enfants pauvres, abandonnées, Orphelins ou Vicieux. Paris 1875, Charles Dourniol et Cie……….Livre dans lequel le baron Daru indique qu’Auguste Demetz aurait trouvé le modèle de sa colonie pénitentiaire chez le docteur Julius qui avait créé à Hambourg une maison destinée à la régénération des jeunes criminels .

-La Société royale des prisons (1819-1830), par le baron Charles Daru et M. Victor Bournat, Paris, C. Douniol, Paris 1879, 85 p. …

Il est egalement membre de a Société internationale des études pratiques d’économie sociale (1856), tout comme son fondateur Pierre-Guillaume-Frédéric Le Play, James de Rothschild et d’autres( pas de trace de st yves dans cette société).En 1858, cette société réalisera une étude sur les ouvriers des usines Peugeot d’hemerincourt  .En 1870, un napoleon Daru était ministre des affaires étrangères de Napoleons III . Charles Daru fut Chambellant honoraire de la maison de l’empereur.

-Victor Hugo, et son secrétaire A Pelleport

Adolphe Pellport , Poête ecrivain, petit fils de Virginie Faure.

-Madame Faure ,née Virginie Didier , grand-mère d’Adolphe Pelleport et qui fut très liée à Fabre d’Ollivet ; philologue spécialiste des langues orientales et auteur d’un ouvrage,référence mondiale sur l’hébreu des origines .Un des maîtres à penser de St Yves . Le dernier enfant de Mme Faure , Philippe , décédé à 33 ans serait en fait le fils de Fabre d’Olivet .Virginie Faure lisait Homère, Dante et Shakespeare dans l’original.

- Édouard Robert Bulwer : fut vice roi des Indes sur nomination de Disraeli, , accepter par la reine Victoria et conquérant de l’Afghanistan pour le compte du royaume Britannique , rose croix comme son père et traducteurs de certains des poèmes de St Yves dont un en direction de la reine Victoria , l’Afghanistan ou st Yves y situe le roi du monde et ses proches dans des grottes souterrains immenses.

-Marie Souvestre , fille d’Émile Souvestre écrivain de romans historiques ayant Fréquenteès à Paris la bibliothèque de l’arsenal, spécialisée sur la France de l’ancien régime et le moyen âge et ou Jules Lacroix , biblihotecaire y tenait Salon, une sorte de cabinet de curiosité dans la suite de celui de Charles Nodier prédécesseur de Jules Lacroix dans cette fonction . Salon fréquenté entre autres par la famille d’Honoré de Balzac, et ou st Yves y rencontra sa femme . Marie Souvestre créa avec son amie l’institution pour jeunes fille de la haute société Les Ruches à Avon en seine et marnes puis s’établit en Angleterre ou elle ouvrit une institution similaire , une particularités de ces deux institutions est qu’une grande partie de ces pensionnaires , furent bisexuelles ou homosexuelles ou encore dans une confusion sur le sujet , ce fut le cas entre autre de la jeune Eléonor Roosevelt qui en Angleterre étudia dans un établissement tenue par une ancienne élève et à la pédagogie inspirée de celle des Ruches.

-Jules Lacroix , : Connu sous la dénomination de “Bibliothécaire Jacob”, responsable de la Bibliothèque de l’Arsenal , il était l’époux de la soeur aînée de la comtesse Helene de Riznitch, future épouse de St Yves.

-Jules Worms , Parent  d’un chirurgien militaire de l’hôpital du Gros Cailloux , chirurgien des Armées durant le siège de Paris de 1870-71, placé sous l’autorité d’Hippolyte Larrey , . Médecin de la compagnie du Nord (société de Chemin de fer ) puis médecin principal des hôpitaux de la Seine , spécialiste du Tyfus et de la Chirurgie des Ovaires , il finit sa carrière comme médecin chef à l’hôpital Rothschild à Paris . Il recommanda probablement St Yves afin que ce dernier puisse entrer au ministère de l’intérieur au lendemain de la « commune  » . Il fit de nombreuses publications sur ces spécialités ainsi que sur le Chloral utilisé comme anesthésique, il participa à plusieurs congres internationaux, entre autre un congres à Londres ayant pour thème l’abolition de la prostitution.

-Maxime Weygand , Il épousa en 1900, Rénée de Forsanz, petite fille de le comtesse Ciechanowicka, sœur de marie victoire épouse de st Yves. Général Français 1867 1965.Chef d’état major de Foche de 1914 à 1923.Côté Français, anima la résistance polonaise à l’armée rouge à l’époque de la mission Militaire Française à la Pologne durant les années du conflit Russo-polonais.Il devint malgré la réticence du général Pilsudski conseillé auprès du chef d’état major Général, le général Rozwadowski. En 1920, l’aide de  camps du Général Pilsudski était Stanislaw Radziwill .M Weygang joua un rôle non nègligeable en Pologne, non seulement dans la mission militaire Française à la Pologne , mais également dans la mission économique Française à la Pologne , tout comme le général Henry, chef de la mission militaire,  en encourageant l’immigration polonaise vers la France en écot aux préoccupations de la SGI  Société Generale d’Immigration, dirigée par Henri de Peyerimhoff , Jean Duhamel et le compte Edouard de Warren .Par la suite durant la seconde guerre mondiale, délégué Général en Afrique du nord il fut rappelé en métropole sur pression d’Hitler et arrêté par la gestapo.

Catherine Rezwuska née le 30 mars 1858, fille du Général comte adam Rzewuski , cousine germaine de Marie Victoire. A 15 ans elle épouse le prince Guillaume Radziwill elle lui donne 4 enfants. Suite à des problèmes de justice lié à un trafic de chèque en rapport avec sa liaison avec  Cécil Rhodes,richisime  fondateur de la société minière « De Beers ». Le prince Guillaume Radziwill obtint le divorce, Catherine Rezwuska partit alors s’établir aux USA et refera parler d’elle en 1921, dans l’affaire des faux à l’origine du « Protocoles des sages de Sion » .Elle témoignera en disant que se sont des agents de la police Tsariste ; Manouilov et Golovinski qui ont inventés de toute pièce cet ouvrage, son témoignage fut Controversé car entre autres elle « place la fabrication en 1905 d’un document publiè en 1903 ».Elle publiera en 1924, dix sept lettres inédites entre madame Hanska et son Frère cadet Adam Rzewuski (père de Catherine) , la publication Française date de 1926.

-Comtesse Kleinmichel, 1846-1931, fille du vice gouverneur de Kieff ,comte Keller qui devint  gouverneur de Volhynie après avoir été fonctionnaire détaché pour missions spéciales auprès du prince Souvoroff gouverneur général de la Livonie , de la Courland et de l’Esthonie , et de marie victoire de Riznitch future épouse de St Yves .Elle à 72 ans en 1917, ou elle vit le coups d’état de Karenski et son renversement par les bolcheviks, elle réussi à fuir et s’installa prés d’un de ces enfants à Paris ou elle tint un salon fréquenté par des diplomates et des politiques .elle publie en 1927, « Souvenirs d’un monde Englouti », elle repose avec son frère le comte Keller , au pied de la sépulture de sa mère et  d’Alexandre de St Yves marquis d’Alveydre.

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Référence Croisée …Banquier, financier, actrice et  ….:

La comtesse Sonia Kleinmichel, (parente de la comtesse  M E. Kleimichel ? ),  en 1919 après avoir quitté la Russie contribua au lancement à Berlin du journal PRIZYV, ( l’APPEL en russe ), décrit comme monarchiste et réactionnaire dans une note du Quai d’Orsay . Ce journal fut  lancé par l’agent Allemand avéré  Ivan Kolyochko, cela avec l’appui financier d’hotes du salon de la comtesse Kleinmichel elle même alors soupçonnée de recevoir des fonds Allemands . Sont évoqués Siemens, des industriels d’Aix la Chapelle et des Banques dont la Banque Mendelssohn.

Les Russes Blancs . Alexandre Jevakhoff, Tallandier , 2007, page 199 et 528 pour les sources.

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-Papus , de son vrai nom Gérard Encausse, mystique épris d’occultisme , il sera le légataire Final avec sa société des amis de St Yves de l’œuvre du Marquis de St Yves d’Alveydre qu’il Considère comme un maitre. Il correspondra avec St Yves qui le recommandera , lui et le Thaumaturge Philippe de Lyon Auprès de l’impératrice de Russie et de son mari alors à la recherche de solutions pouvant vaincre l’hémophilie de leurs fils et héritier . Papus et Philippe seront supplantés à la cours impériale de Russie par le mage Raspoutine.

-Enel, de son vrai nom Michel Wladimirovitch Skariatine 1883/1962, occultiste, égyptologue et Cabaliste. En 1912, Cornette au Régiment des chevaliers gardes de l’Impératrice Maria Fédérovna dont le lieutenant est le fils du Comte Keller troisième fils de Marie Victoire Légataire universelle de l’œuvre de st Yves, il épousera la sœur de Skariatine Irène Wladimirovna.

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Un personnage en marge mais lié à cette époque et au quartier Villier , Monceau, Cardinet et dont le profil n’est pas sans rappeler celui d’Élisabeth Pinajeff,

Marguerite Steinheil, née Japy à la famille liée aux familles Peugeot , Koechlin , Seryrig et Sauerwein , ami de madame Charles Darack , 3 de ces noms sont liès à l’histoire de l’automobile aussi bien à Suresnes Clichy et Levallois qu’aux USA (GMC), en Italie( Lancia) et Allemagne(Opel) . Elle s’installe à Paris, ou elle est locatrice d’un appartement au 10 boulevard Flandrin soit à quelques metres du n° 8 ou residera jusqu’à son décès en 1916 Louis le Galle chef de cabinet de Felix Faure . Elle tient alors un Salon fort prisé a l’époque . Son salon recevait , d’après ces mémoires beaucoup de Russe et divers peintres et musiciens dont bon nombre établis dans le quartier Villier Monceau. Le fréquentèrent également Papus, Bartholdi, Zola. Marguerite Steinheil était présente lors de l’inauguration du pont Alexandre III , évènement qui fut l’occasion pour Papus Recommandé par St Yves de nouer des relations avec la famille impériale de Russie. Elle eu une relation très tendue, proche du chantage avec un certain Bunau-Varilla , que l’on retrouvera plus tard lié à vichy et à Alexis Carrel. Protagoniste controversée de la mort du président de la république Félix Faure et en 1908 de sa mère et de son époux. Ces mémoires, rédigées en collaboration avec le journaliste Chalux ( Marquis Robert le Chatreleux) ne furent jamais prises aux sérieux ce qui , Ne serait-ce que pour les 2 chapitres consacrés au journal le matin de Bunau-Varilla est une erreur .Elle croisa un certain Comte De Balincourt , qui s’était occupé en 1899 du ravitaillement du fort Chabrol.

-Enfin , le couple steinheil hâbitait au 6bis impasse Ronsin à Paris. A la même période que celle de l’assasinat de son époux et de la mère de Marguerite steinheil au domicile du couple,  se trouvait au   n° 6 de l’impasse les bureaux de l’Union pour l’action Moral fondée par Paul Desjardin, qui se fit connaître par la suite comme l’organisateur et l’animateur des décades de Pontigny. ( « l’assassinat de Fèlix Faure , le président soleil, André Galabru, èdition Trident, 1988 page 130.Les premiers n° de l’officiel de la mode ou devait apparaitre comme models au cours des années 1930, elisabeth pinajeff etait imprimer par les imprimeries de Vaugirard au 17, impasse Ronsin, soit à quelques mètres de l’atelier du peintre Steinheil et de celui de sculpteur Brancusi, ami de Modiglianie;

 

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Clichy-Levallois St Yves et la Synarchie

 

Clichy et Levallois , ont très tôt comptés avec l’histoire de la synarchie , c’est à dire dès 1880,du vivant de St Yves et de la publication des « Missions » et surtout à l’époque de la rédaction de la « Missions de l’Inde en Europe -Mission de l’Europe en Asie.» paris 1886.

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La Synarchie , les Ligues , la Cagoule et autres  Camelots Du roi ,  ce qu’il y à derrière ?

 

La Synarchie de st yves comme on le voit içi,  puise son origine dans ses rèflexions sur l’organisation du monde tel qu’il devrait être afin de régler au mieux ces affaires .Cette structure organisationnelle tel que St Yves la pense serait Démocratique et le suffrage universel y est bien présent  . Cette réorganisation  nécessite la refonte complète  de l’ordre social par une structure en strate , difficile de détailler cette organisation mais on trouve sa description dans l’article que lui consacre Wikipédia.

-http://fr.wikipedia.org/wiki/Synarchie

 

Comment est’on passé de ce concept de synarchie democratique à celui de « synarchie fasciste » ?

 

Le Cartel de l’Ordre !

« Il nous incombait logiquement de définir le moyen suprême de faire obstacle à la révolution qui s’accomplit. Ce moyen , nous l’avons vu dans la constitution d’un Cartel de l’ordre, capable de se placer dans la vérité de la situation et de comprendre enfin qu’une contre-révolution est une Révolution en sens contraire. »

La révolution en marche Comte de Fels Page 11 Arthème Fayard 1925.   

 

                                                 

larvolutionenmarche.jpg

Comte de Fels

Du 1er Janvier 1924 au 1er Mars 1925 , paraissent dans la Revue de Paris appartenant au comte de Fels plusieurs articles et autant d’études sur divers aspects sociaux , économiques et politiques.

Ces articles sont regroupés dans un ouvrage paru chez Arthème Fayard en 1925.La révolution en Marche.  Cet ouvrage est présenté comme suit :

« ………… La révolution en marche forme une trilogie avec nos deux publications précédentes :Une solution au problème financier parue à la fin de l’année 1921 et Aurons-nous une Révolution ? qui date de la fin de 1923.

La première préconisait, au problème financier, une solution hardie et originale peut-être, mais qui embrassait toutes les questions politiques et sociales posées par la guerre et par ses suites. Cette solution n’a pas prévalu … ni aucune autre, hélas. Dès lors était suspendu sur la tête des Français, à la veille du renouvellement législatif, ce redoutable point d’interrogation : Aurons-nous une Révolution ? Nous fondant sur les données inexorable de la politique expérimentale qui fait voir dans l’impuissance d’un régime à gouverner ses dépenses et à maîtriser ses finances l’avant-coureur d’une catastrophe prochaine, nous avons donc conclu à la probabilité d’une Révolution. Et la politique du Cartel des Gauches ne fait que corroborer notre pronostic. Avec lui, depuis le 11 mai 1924, nous sommes en Révolution.

Les événements n’ayant que trop justifié notre pessimisme raisonné, il nous restait le devoir d’indiquer, au nom de la politique expérimentale, une doctrine et une méthode à ce Cartel de l’Ordre qui s’efforce tant bien que mal de se créer. C’est pour l’acquit de ce devoir que nous publions les pages qui suivent.

Sans doute tous nos lecteurs ne vont-ils pas se reporter à  nos travaux antérieurs. A ceux qui se borneront à la lecture de ce livre il importe que nous fournissions en termes succincts l’état -civil de chaque chapitre afin de leur rendre plus claires et plus sensibles les fins que nous poursuivons.

De Belleville à Moscou, la route est longue…en apparence. Quand nous avons voulu refaire le chemin nous l’avons trouvé étonnamment bref et direct. Le Programme de Belleville 1, le programme de 1869 était tombé en oubli quand la ligue de la république et son président M.Painlevé l’ont ramené au jour dans le courant de 1923 en le proposant pour plateforme  électorale au Cartel des Gauches. Ce nous a été l’occasion de démontrer que ce programme avait la source dans le fameux manifeste du parti communiste lancé en 1849 par Karl Marx et Engel.Démonstation  de grave conséquence, car il en résulte , contrairement au préjugé courant, que  le radicalisme français est un sous-produit du collectivisme allemand et que leur alliance  loin d’être  contre nature, comme on le prétend est  la plus logique du monde. Ce que les élections de 1924 n’ont pas laissé de confirmer.

Dans une Politique de Dégrèvement nous avons tenté d’indiquer à la nouvelle majorité le moyen de remédier à la contradiction interne de ses tendances et de ses doctrines avec ses promesses d’assainir la situation financière.

Nos conseils n’ayant pas été agréés, nous avons été amené à la fin de l’année dernière, à dénoncer la Révolution en Marche. Car il n’y avait plus, selon nous, à se demander si nous aurions une Révolution. La question était résolue par l’affirmative. La France va art soviétisme. Qu’est-ce au juste que le soviétisme ? Comment le soviétisme pourrait-il . s’implanter chez nous ? Nous croyons l’avoir indiqué avec quelque précision.

Comme pour mieux nous donner raison, la panique de cet hiver est survenue. A de certains moments le spectre rouge a pris consistance de réalité. Cet épisode nous a dicté notre article sur les Deux Révolutions.

Il nous incombait logiquement de définir le moyen suprême de faire obstacle à la révolution qui s’accomplit. Ce moyen , nous l’avons vu dans la constitution d’un Cartel de l’ordre, capable de se placer dans la vérité de la situation et de comprendre enfin qu’une contre-révolution est une Révolution en sens contraire.

Nous livrons ces lignes à l’impression, au début d’une crise financière redoutable dont nous avons été le prophète trop véridique . Ce volume écrit avec conviction et tristesse arrivera-t-il à temps? Aura-t-il été dépassé par les événements quand il paraîtra et n’apportera-t-il que la mélancolique indication de ce qu’il aurait fallu faire pour conjurer la catastrophe?

Mais il y a des vérités immanentes et éternelles, auxquelles nous nous persuadons qu’il n’est jamais inutile de rendre témoignage. Seule la politique expérimentale nous sauvera si nous devons être sauvés. L’une des conclusions les plus certaines des innombrables expériences que la France a faites sur elle- même c’est qu’elle est vouée à sombrer dans la misère et l’abjection du communisme si elle ne réforme pas sa conception de l’Etat, de ses fonctions et de ses limites.

Pour l’accomplissement de cette réforme d’une si haute portée, il n’est d’autre guide sérieux que la politique expérimentale. L’union sacrée est rompue. Deux Frances s’opposent l’une à l’autre dans une lutte fratricide Toutes deux sont mues par un sentiment, par une foi, par une religion. L’une polarise sur le catholicisme et l’autre sur le collectivisme. D’un côté c’est le catholicisme avec sa mystique de dévouement, sa fierté légitime d’avoir fondé la civilisation européenne et de s’être trouvé au berceau de la France, D’autre part, c’est le socialisme collectiviste, fort d’avoir envahi petit à petit le monde politique français et d’avoir avec ses prophètes et ses nabis: les Marx, les Jaurès, les Blum, etc… rallié la franc-maçonnerie à ses doctrines.

Le problème n’est-il pas d’évincer du domaine politique ces deux mystiques concurrentes à qui  resterait ouvert, pour assouvir leur besoins d’activité, le champ illimité des œuvres sociales ? L’intérêt de la France avant tout. Il faut désespérer si un traité de paix n’intervient pas entre les deux parties afin de résoudre les difficultés d’après-guerre. On demande un médiateur, un arbitre .Le voici.C’est la politique expérimentale. Il n’y en a pas de meilleur , a écrit Josèphe de Maistre 2.Que l’expérience soit notre souveraine , a fait écho Claude Bernard.

Oui qu’elle devienne notre souveraine, qu’elle impose ses arrêts, à droite comme à gauche.Comment pourrait-on s’insurger contre elle ? N’est’elle pas l’interprète irrécusable de la raison et de la science ? Et les politiciens de toutes nuances négligent-ils jamais une occasion de proclamer qu’ils sont les serviteurs obéissants de la raison et de la science ? D’ou vient donc que  le sentimentalité et la mystique égarent nos rationalistes et nos scientistes ?

Nous avons voulu convaincre d’inconséquence et de contradiction les Français de 1925 engagés dans des discordes sans issue qui compromettent leur avenir et leur sécurité et qui trahissent la volonté des morts de la grande guerre. Est-ce trop dire que nous plantons sur la barricade , objet d’assauts si furieux et si navrants, un rameau d’olivier et que nous offrons au deux combattants une méthode politique qui donne à l’expérience et à la raison la place usurpé chez  eux par le sentiment et la passion ?          (le texte en italique est celui du texte original)  

1 http://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_de_Belleville

2 http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_de_Maistre

L’importance de cet ouvrage n’est compréhensible que par celle de son auteur :

-Comte Edmond de fels : 1858-1951. Diplomate, écrivain, historien et publicite,fondateur de la Société des Amateurs de Jardins,  immensément riche par son mariage avec l’héritière des industriels du Sucre née Jeane Lebaudy . Passionné d’architecture classique il devint un spécialiste de l’architecte Ange Jacques Gabriel père du neo-classicisme Français,  architecte d’une partie de sa propriété de St hilarion qu’il n’hésitera pas à faire détruire pour y bâtir de 1903 à 1906 le château et le domaine de voisin  s’inspirant en cela des plans du  château de St Hubert dans les Yvelines , totalement détruit en 1855.Il fut le propriétaire de la revue de Paris et l’un des fondateurs en 1917 du cercle  de l’union Interalliée. en 1934, il fit paraitre un ouvrage : FELS (Comte de) Le mal financier et son remède.Préface de Ed.Giscard D’Estaing. P., Calmann-Lévy, 1934. La famille Frisch se lie à la famille de Fels par l’union de  Julius Theodor Frisch (1818-1895) à Anna Fösch von Fels (1826-1893).La généalogie de la famille Fels montre un lien avec la famille Rozé par l’union de la fille de F Rabé (1798-1854) et de Jenny Rozé (1800-1849) , avec F J Auguste Fels (1817-1902). Source

- http://fr.wikipedia.org/wiki/Cercle_Interalliée

 

- http://www.gwpda.org/wwi-www/union/interal.html

 

Le Cartel de L’ordre en  regard  de ce blog d’ Elisabeth Pinajeff et d’André Le Troquer.

-Ange Jacques Gabriel fut l’architecte du Pavillon de Chasse du Butard et du 9 , rue Colbert à Versailles ( avec son père pour cet  immeuble..?) , adresse qui fut celle du Marquis Alexandre St Yves d’Alveydre .Il le fut d’ailleurs également du Château de Fontainebleau pour l’une de ces ailes qui abritât le siège Français de l’Otan dans l’ancienne caserne Damesne de 1948 à 1967.

-Un des attachés militaires de Georges Clèmenceau. durant la 1er guerre mondiale fut jean Walter , architecte des citées ouvrières des établissements  Japy et de l’hôpital Beaujon à Clichy  voir le lien avec l’affaire Lacaze . Jean Walter sur Wikipédia

-Un des chauffeurs personnel du Général Joffre fut  Pierre Wertheimer Propriétaire de la Vaucressaunière, actuelle CRS 2 Vaucresson . Derrière l’empire Chanel , le temps des pionniers Bruno Abescat, Yves Starvridesl’expresse 15/07/2005

******************

Référence Croisée …Trois affaires liées….:

L’Affaire Lacaze :

Affaire débutant en 1934, par la rencontre entre un jeune architecte du nom de Jean Walter 1891/1957, architecte ayant débuté sa carrière en construisant des cité ouvrières pour le compte des établissements Japy  et  sorti de la première guerre mondiale comme attaché militaire de George Clemenceau , et d’un amateur et vendeur  d’art  du nom de Paul Guillaume,en 1934, Paul Guillaume est souffrant , sa femme Danica , Devient la maîtresse de Jean Walter .

 « on ne trouve plus à la tête des œuvres d’adoption privées que des Politiciens, des architectes, des chirurgiens, des avocats ou simplement des milliardaires, tous parents adoptifs. Ainsi Jean Walter fait-il parti en 1942 du Conseil de l’adoption Française où son épouse Domenica Lacaze a adopté Jean-Pierre Guillaume. La même année,………………. »

Né sous X, enquête sur l’abandon . Patricia Fagué Carno, 2004, pages 55.

******************

- Paul Landowski , fut un sculpteur célèbre , directeur des beaux-arts du gouvernement de Vichy , il y côtoie Alfred Cortot , Musicien çélèbre , en poste à Vichy, membre du comite professionnel de l’art musical dit comité Cortot .Il conçut un monument funéraire en la mémoire du fils du Comte de Fels decedé en combat aérien durant la 1ere guerre mondiale.  » La vie musicales sous l’occupation », Myriam Chimènes, Josette Alviset , éditions complexe 2001 et comte de fels sur wikipédia.

-André Le Troquer, Avocat , député de Paris , socialiste SFIO , president de l’assemblée Nationale à deux reprises , en 1954 et de 1956 à 1958, membre du comite consultatif d’Alger au moment de l’excution de Perre Pucheux.Ministre de l’interieur en 1946 et de la défense Nationale en 1946/47.  Compagnon d’Elisabeth Pinajeff .

Il fut l’avocat de Léon Blum durant le Procés de Riom et l’avocat de la défense lors du procès dit de l’affaire Mise et Thiennot , affaire ou il plaidat face à son confrère de la partie Civile Maurice Garçon. Lors d’un des procès liés à cette affaire d’assasinat d’un garde chasse de l’industriel Lebaudy sur fond de réglement de compte, élimination de resistants , collaboration et  cinquième colonne.   Il dira que l’assassin était connu et un des témoins de l’accusation, les 8 inculpés furent graciés par René Coty  mais restèrent  marqués à vie .Les enfants du Brouilliard, l’affaire mise et Thiénnot, Jean-Claude Derey, Phébus de facto 2002.


quel est le facteur porteur de cette synarchie et l’érigeant en nouvel ordre mondial ?

Un texte tiré d’un ouvrage sur le comte de Paris « comte de Paris , l’ultime prétendant « de François Broche , édition Perrin 2001, annexe 1 ;Synarchie mythe et réalité, page 135.l’identifie de manière simple et concise.

[ En outre après l’ avènement du national Socialisme en Allemagne , une certaine convergence de préoccupation et d’objectifs se fera jours des deux côtés du Rhin. Elle aura quelques prolongement après la défaite française de 1940.

« La Synarchie était une sorte de national-capitalisme ,explique le juge Voituriez; Elle s’était épanouis dans l’ombre autour des années 30. C’était une pépinière de comploteurs qui visait à créer un vaste consortium à base Franco-Allemande regroupant des sociétés Multinationales en un trust unique ou viendraient au bout du compte , se fondre les gouvernements et les nations . L’ensemble serait gouverné par un système dictatorial de type national Socialiste *. »

*-Albert Jean Voituriez , l’Afaire Darlan, l’instruction judiciaire, lattès,1980, page 201.



Quelques repères

Rue Anatole France

A l’angle de la rue anatole france et du 40 de la rue Louise Michel , fut édifié une annexe de la Banque de France.

au 39 , s’établit en 1928, le siege de la revue « Beauté Magazine ».

au 31 de la rue en 1882, se trouvait le siège de la maison des enfants et la section fille de cette oeuvre protestante, dont les fondateurs  , James et sa fille Lydie Hocart, etaient originaires de Guernezey et Aurigny.La soeur de Lydie Hocart était mariée au pasteur Henri de Jersez.La section Garçon était installé rue des Arts, rue paralelle à la rue Anatole France .

-http://huguenotsweb.free.fr/maison_enfants.htm

Au 108 de la rue , s’établit en 1886/87 de la rue alors rue de Cormeille , le Seigneur Hardjij Scharipf Bagwandan, prince né à Bombay le 25/12/1838. décrit par un certain jean Reyor nous apprends Jean Saunier dans « St Yves d’Alveydre, ou une synarchie sans énigne » Dervy livres 1981 page 357 comme un Prince Afghan et non un hindou. St Yves selon la même source rencontrera plus tard un autre hindou , «Beaucoups plus sérieux » et originaire de l’Inde du nord.Le 108, de la rue de Cormeille , disparut probablement lors de l’édification de la biscuiterie Millez actuel 110/112 de la rue Anatole France .A

Au 115-117-119 de la rue, se trouve édifiée une villa dont l’ordonnoncement n’est pas s’en rappeler le concepte synarchique qui fut celui de la chapelle funeraire de St Yves , trois bâtiments disctincts, formant un tout dans une symètrie parfaite avec en son milieu l’élément principal .Ce qui touche à cette villa n’est pas, mais certainement pas ne serait-ce que par son nom , sans évoquer beauté Magazine ou encore les ateliers Eiffel .

A

-http://www.martiniste.org/bibliotheque/revues_pantacle/pdf/pantacle_06_1998.pdf

page n° 42 se trouve la photographie de seigneur Hardjij Scharipf. Ce document est un article sur St Yves , on y trouve une biographie de St Yves ,et une presentation des Mission , incomplet mais interessant , publication à l’initiative de l’O M T , Ordre Martiniste Traditionel . Merci de respecter les restictions d’édition de ce document .

Papus , écrit au comte Keller, légataire universel des œuvres de St Yves à la mort de ce dernier afin de le remercié de l’avoir choisit pour publier , classer et organiser les œuvres de St Yves . Dans cette lettre dont le contenue est publiée dans « Saint-Yves d’Alveydre, ou une synarchie sans énigme « page 434/435, Papus indique qu’il compte prendre à sa charge le « dépôt de Clichy » et en supporter toute les responsabilitées à l’expiration du bail et envisage de joindre aux ouvrages contenus dans ce dépôt à un magasin central qu’il compte organiser à ces frais et compte financer « le Musé » avec les droits d’auteur.

 

Levallois-perret , est limitrophe de Clichy , commune avec laquelle elle ne formait qu’un jusqu’en 1867. et touche paris par la porte de champeret donnant sur les avenue de Villier et le boulevard Malsherbes , la place du Maréchal Juin et la rue Ampère cette dernière rue ayant une histoire liée à celle de la cagoule , pour avoir abrité 3 adresses par des proches de cette organisation.

 

Les ateliers Eiffel. En 1866, Gustave Eiffel établit des ateliers de la constructions métalliques à Levallois , y seront entre autre construits des éléments de la statues de la liberté et de la tour Eiffel. Parmi les ingénieurs et collaborateurs ayant participés à l’aventure Eiffel ont trouve, les ingénieurs Maurice Koechlin et l’un des associes de Gustave eiffel , né en Allemagne en 1843 : Théophile Seyrig.

 

Durant la construction de la statue de la liberté , Auguste Bartholdi , fréquentait le salon de Madame Marguerite Japy-Steinheil ( my memoir page 33, Eveleigh Nash; londres, 1912 )

 

Les familles Seyrig et Koechlin sont liées aux famille Peugeot, Japy , et Sauerwein.

-http://www.ferriere.net/Boite-a-sel/mariageP_J/MariageP_J_0.htm

n°5, sur la photographie , sur le balcon de la marquise , Emilie (Mimi) Japy, mère de Marguerite japy et qui sera assasinée lors de l’affaire du passage Ronsin .

-HTTP: //www.ferriere.net/Boite-a-sel/WORD_Des%20unions/_WORD_Des%20unionsV.pdf

En page 2 au centre de l’image Charles Sauerwein en uniforme son épouse et les mariés, sera directeur du « Matin » à l’epoque de l’affaire de Passage Ronsin .

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En aucun cas les familles et leurs membres présentées içi directement ou par le biais de liens divers ne doivent être considérées sans preuves ,comme ayant soutenues un quelconque complot imaginaire ou réel ayant eue ou ayant pour intention la chute de la république IIIéme IV eme ou autre !,,,,,, ce blog se borne simplement à évoquer des faits .

***************

 

Une des sœurs de Marguerite Japy-Steinheil était mariée à un Seyrig et avait pour amie proche l’épouse de Charles Sauerwein, née Koechlin. Voir les chapitres XVIII et XXIII de « My Mémoirs » Madame Steinheil Eveleigh Nash London 1912.

 

-Charles Sauerwein and the Rossignol affair. Pour le Chapitre XVIII.

-Alba Ghirelli Margueritte Rosselli and the « Matin ».Pour le chapitre XXIII.

 

Charles Sauerwein était le directeur du journal « Le Matin » dont le propriétaire à l’époque des faits concernés par les mémoires de Marguerite Japy-steinheil (1908) était Maurice Bunau-varilla .

 

Page 138 , de ces mémoires, parues à londres en 1912 Marguerite Japy-Steinheil , indique comment elle entra en relation avec un certain Mr de Balincourt qui se présente dit’elle comme un joueur invétéré et ayant participé à l’affaire du fort Chabrol , en y organisant le ravitaillement .

 

 

Outre le support apporté par Gaston Japy à la création du mouvement syndicaliste des Jaunes de Charles Biétry 1, on retrouve la famille Japy Dans le financement de la cagoule et proche de Pierre Pucheux gestionnaire un temps des etablissement Japy. Enfin à la libération les établissements Japy seront gérés par le colonel Passy de son vrai nom André Dewavrin issue d’une grande famille d’industriels du nord et chef du service secrets de la France libre auprès du général de gaulle . Il est le père de Daniel Dewavrin, président de l’UIMM de 1999 à 2006.

1, Fascisme Français passé et présent ,Pierre Milza, Champs Flammarion n° 236, 1991.


Suite sur la pageHubert de Chamarande

site en construction

 

2 réponses à “Synarchie”

  1. Moreews alain dit :

    Bonjour,

    Je prépare une conférence d’histoire du cinéma avec mise en valeur d’une film féministe « Olivia » de Jacqueline Audry, adapté du roman olivia de dorothy Bussy. Celle-ci née Strachey (soeur de Lytton Strachey » avait passé un an de pensionnat à l’école des « ruches » de Marie Souvestre. Pourriez-vous m’en dire un peu plus sur « un établissement dont les pensiionnaires furent bisexuelles ou homosexuelles ». Je connais Clifford Barney, Renée Vivien. Mais d’autres ?

    quelles sont vos sources ?

    Merci de votre attention

    Alain Moreews

  2. foma dit :

    Bonjour M Moreews;

    J’ai croisé l’existence de la pension les Ruches et de leurs fondatrices lors de recherches sur Élisabeth Pinajeff.
    Marie Souvestre et son amie Caroline Dussault, décédée tragiquement en 1887 d’une overdose de Chloral, cette substance dont l’un des spécialistes était jules Worms. ce qui n’implique rien de particulier le concernant.Merci de noter que j’indique homosexuelle, bisexuelle ou dans la confusion pour le moins .
    Pour répondre à votre question , le mieux est de consulter la page web :
    -www.nla.gov.au/pub/nlanews/2003/sep03/article3.html
    consacrée à une ancienne pensionnaire d’origine Australienne,

    Merci de votre intérêt et n’hesitez pas à participer à la mise à jour de ce blog par l’apport d’informations si vous en avez

    Cordialement

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