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15 mai, 2010

Elisabeth Pinajeff, Vaucresson,et ces environs

Classé dans : — foma @ 23:21

 

 

l’Allée Saint-Gilles ou , à Vaucresson vécue Elisabeth Pinajeff , donne sur l’avenue des puits et un chemin menant au pavillon du Butard , l’angle de l’allée Saint Gilles et de la route des puits est à quelques centaines de mètres d’un terrain aujourd’hui en friche , ancien site de ce qui fut l’auberge « Le nids du Butard » auberge, pension  désignée également  comme une Maison de repos pour,  devenir  une clinique qui fermera ces portes à la fin des années 1990 avant d’ être détruite début 2000 .

Cette construction batît sur un terrain de 2000 M2 , correspondant à l’actuel n° 43, de la route des puits ètait situé face au pavillon du Butard , ou avaient lieu , toujours à la fin des années 50, certains de ces fameux « Ballets  Roses ». Encore  une fois ce blog n’est pas consacré à l’affaire des « Ballets Roses », mais celle-ci est incontournable de la vie d’Elisabeth Pinajeff et ce lieu édifié dans les années 30 est contemporain de la présence d’Elisabeth Pinajeff à Vaucresson . au point qu’on pourrait presque parler de timing surprenant.

 

Le Nid du Butard

 

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Sur la vignette du haut , le Butard à droite et ce qui reste de l’entrée de l’auberge pension.

Sur la vignette du bas , ce qui reste de l’entrée de l’auberge .

 

 

D’abord Auberge au début des années 1930, sous la dénomination que le site gardera tout au long de son existence de « Nids du Butard « , il est désaffecté  à la fin des années 50 et sert à quelques expériences comme il est indiqué dans la Revue française d’odonto-stomatologie, Volume 6, Numéros 1-5 Par Société odontologique de Paris , consultable par bribes  sur Google book’s.

 

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Un  Docteur Henry , y précise que « notre  centre de travail »se trouve à Vaucresson dans une Auberge désaffectée qui s’appelle le  » Le nids de Butard »* . Il en parle comme le centre de leurs études et le lieu de leur laboratoire.

-* le terme Butard désigne un oiseau qui niche dans les hauteurs des arbres.

Dans cette revue de 1959, apparaissent les noms des docteurs :

-R B Henry et C Vialatel qui signent  un exposé intitulé « Nouvelles acquisition de la thérapeutique cellulaire ».

Un C Vialatel, peut être un homonyme ,  fut président de l’Association_française_pour_l’avancement_des_sciences en 1984 et 1985.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Association_française_pour_l’avancement_des_sciences.

C’est probablement à la suite de ces expériences médicales que vint  l’idée de créer une clinique dans cette auberge désaffecté  .

D’après des éléments juridiques liés à l’établissement il apparaît qu’il s’agissait bien plus vers la fin de son activité d’une maison de retraite médicalisée que d’une clinique.

De Vaucresson à Ville d’Avray

En 1938, l’auberge   accueillait des visiteurs comme en témoigne Daniel Charles Fleg dans son « Journal »,  annoté par François Mauriac et paru en 1959.Consultable par bribes  sur Google book’s.

danielcharlesfleg.png

 

L’auteur dans ce  journal  cite à plusieurs reprises la famille  Menhuin ,Yehoudi et sa mère pour qui il avait une grande affinité . La famille Menhuin habitait   près de Vaucresson  à Ville D’avray, ou elle  logeait dans la villa des Fauvette de la famille Vian .

Paul Vian , le père de Boris vian s’était résolu suite a des problèmes financiers à louer le corps principal de la villa et à aménager la maison du gardien pour résidence principale de sa famille  .

En 1929, suite à la crise financière et à de mauvais placements sur le coton et les Hévéas il perd pratiquement toute sa fortune .il traduit des textes Anglais et Allemand que lui procure un ami *. Puis enfin il devient représentant associé pour les médicaments homéopathique de l’Abbé Chaupitre dont le laboratoire est installé rue Vignon dans le 8 ème  arrondissement , à quelques mètres de la rue Godot de Mauroy , prés de la Madeleine.

*-Pierre Bertaux ?


En 1944,  Paul Vian sera assassiné  par des rôdeurs porteurs de brassard FFI,  dans cette villa.

Paul Vian comptait pour ami pierre Bertaux , qui travaillait et vivait alors à Sévres , ville limitrophe de Ville d’Avray et qui  relate  dans son ouvrage de mémoires

Mémoires interrompus. PIA,2000 ** page 86 à 87, le lien qui l’unissait à Paul Vian  .

**-Consultable en partie sur Google Book ,l’ensemble de l’ouvrage  mérite d’être lut dans son intégralité.

http://www.decitre.fr/livres/Memoires-interrompus.aspx/9782910212148



Pierre Bertaux germanophile , travaillait  comme interprète traducteur au deuxième bureau de l’état majore de l’Armée au ministère de la guerre.

Il raconte dans  Mémoires interrompus pages 116 à 124, avoir été contacté convié d’assisté par une l’intermédiaire d’une jolie femme  à une réunion importante ou était présent Loustaunau Lacau * et aussi être par la famille de sa future épouse, née  Supervielle , entré en contact dès 1932 avec Jean Coutrot * , qu’il revu visiblement préoccupé,  la veille de la mort tragique de celui-ci. . 

-*-Tous deux Synarch .

Pierre Bertaux est inhumé au cimetière de Sèvres  : le lien ci dessous montre également la présence de la sépulture de Fernand Bonnier de la Chapelle qui assassina en 1943 lors d’un attentat , l’Amiral Darlan………L’un des instigateurs de cet attentat , henri François Bernard  d’Astier de la Vigerie repose lui à Vaucresson. Tous deux sont inhumés  loin de leurs lieux de décès et se retrouvent ainsi de nouveau  proches dans leur derniers repos (?) .

http://www.landrucimetieres.fr/spip/spip.php?article1775

De Ville d’Avray  à Meudon

 

Vaucresson, la Celle saint cloud, Ville d’Avray, Chaville, Sèvres tracent  un axe qui mène de saint Germain à Saint Cloud et Meudon selon l’ancien tracé de la route des puits  et de la route des gardes.  Meudon en est un point important tout comme l’école militaire et l’hôpital aujourd’hui’détruit,  dit des gardes français puis de la garde puis du gros caillou à Paris dans le VII ème arrondissement  .

les témoignages sur les derniers moments de la vie de Paul Vian indique que les rodeurs portaient des brassard FFI et qu’il se sont enfuient après qu’un des trois rodeurs ai laissé partir un coups de feu de son arme de poing suite à un objet lancé dans sa direction par une  personne qui accompagnait Paul Vian

la période d’anarchie qui accompagnât  la libération était propice à ce type d’acte probablement . reste qu’un des points intéressants sur lequel ma fait rebondir cette histoire est le fait, que Sèvres courant 1940-44 était un point de présences du S O E et qu’il continua après guerre à être un point stratégique pour les rapports entre la France et les Britanniques. .

C’était notamment le cas au travers de la maison des enfants de Sèvres *   , dont les dirigeant étaient connus  des enfants eux même par les noms d’animaux  qu’ils portaient , pratique qui n’est pas sans rappeler le protocole utilisé au sein du MI 6 consistant à  designer par des noms d’animaux,  les agents pour ne pas risquer de dévoiler leur réelle identité .

*-http://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_d’enfants_de_Sèvres

 -http://lamaisondesevres.org/cel/cel6.html

En 1943, Cette maison des enfants accueillit un chef FTP qui en fit un lieu pour s’y dissimuler en toute légalité sous le couvert de la fonction d’animateur et sous le nom d’emprunt de  « Mongeot ». Mongeot était également le patronyme d’Auguste Mangeot qui en association avec Alfred Cortot avaient en 1919 créer ‘École normale de musique de Paris dont les locaux donnent sur la place Malsherbes aujourd’hui place du général Catroux près de la rue Berger et de son n° 12. 

Suzanne Spaak  à 19 ans était une ancienne élève d’Alfred Cortot, puis était devenu avant guerre, professeur de piano faute d’être concertiste, elle devint l’amie de Jean-Paul Le Chanois .En 1940, Communistes ,  elle entrât en résistance dont elle devint dans la clandestinité une figure incontournable. Son logement  est décrit par Gilles Perrault dans l’Orchestre Rouge comme une plaque tournante pour les relations entre la résistance communiste, des mouvements dépendants des services britanniques, ou du B C R A, . Suzanne Spaak en 1943, en plus de ces activités de renseignement se livrait également à l’ex-filtration d’enfants juif , Ce fait et le Modus opèrandi est expliquer au chapitre 32, pages 387-388 de l’édition de 2006 de l’ouvrage de Gilles Perrault, L’orchestre Rouge et il est assez Fort puisqu’il consistait en partie à cacher des enfants dans des centres de regroupement sous contrôle des autorités française et donc sous l’autorité de l’occupant ( endroit ou il ne venait à personne de chercher des enfants juifs  cachés clandestinement) Enfants  qui ensuite étaient repris à la veille du départ de convois vers l’Allemagne, et ex-filtré après avoir été cachés, comment et où ils arrivaient ensuite hors de France occupée ,  n’est pas indiqué.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Suzanne_Spaak

 

Dans l’immédiat après guerre 1945 -1948, Meudon et Sèvres sur leur point limitrophe furent le théâtre de réunions secrètes et d’accord pris par les services anglais et Français qui aboutirent à l’intervention sur le canal de Suez.La maison de Jules Hertzel servit de lieu de rencontre .

Ville d’Avray et l’auberge du roi René

Difficile de ne pas évoquer sur cette page Ville d’Avray vu son thème.

La partie qui fait lien entre le parc du Haras du Jardie ,Vaucresson d’une part et les villes de Ville d’Avray, Sévres et Chaville est marqué d’une zone bâtit à la manière d’un village de province traversé par une grand rue , c’est là que se trouve « L’auberge du roi René » , ou « le roi René »,connu comme club échangiste depuis 1934. C’est là que commença sa carrière l’une des actrices pornographique des années 70 connue sous le nom de Brigitte Lahaie.   « Porno Business », R Faligot et R Kauffer, Fayard 1987, page 384.

Paul Vian avait placé ces enfant Boris et son Frère dans un collèges à Versailles et les amenait  à l’aller comme au retour en voiture tout les jours , la voiture probablement coupait par la forêt de fausse repose, par la route de Versailles . C’est peut être là une des sources d’inspiration de Boris Vian pour sa nouvelles Le loup Garou de Fausse Repose , reste a savoir ce qui à inspirer l’auteur pour son livre «  Et on tuera tous les affreux ».

Elisabeth Pinajeff et André Letroquer étaient tous deux amateurs de Partie Fines et il est fort possible qu’ils se soient rencontrés lors d’une de ces parties , au Butard ou encore dans cette Auberge en activité depuis 1934.

 

 

Cette page marque la fin de ce blog , consacré à Elisabeth Pinajeff et à son environnement . Elisabeth pinajeff est une clef pour comprendre ce qui durant plusieurs décennies à Marqué la société Française et que l’histoire officiel à peine à relater , voir même simplement évoquer. Se pencher sur sa vie aide à comprendre et « pointer  » cet élément qui chapeaute Politique, industriels et médias en France encore Aujourd’hui et avec la même force qu’hier si ce n’est plus .Se sera l’occasion d’un nouveau Blog dans la suite logique de celui-ci et de cette page  .

 

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