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18 avril, 2011

Autour de l’impasse Ronsin

Classé dans : — foma @ 19:39

AUTOUR DE L’IMPASSE RONSIN

Consolidation sur des faits synarchiques autour d’Elisabeth Pinajeff ;

steinheil.jpg                                                                                                                                                       pinajeff.jpg

A Gauche Marguerite Steinheil gravissant les marches la menant au cabinet du juge en 1908.A droite Elisabeth Pinajeff
finissant de descendre les marches de l’escalier menant au cabinet du juge Sacotte en 1958. 50 ans , 2 guerres mondiales 1
génocide séparent ces 2 images.
Source : Getty Image http://www.gettyimages.com/detail/89867407/Hulton-Archive
Justice Magazine n°64 avril 1960
*

 

L’impasse Ronsin est un lieux qui tient une place importante dans la vie d’Elisabeth Pinajeff même si celle-ci est indirecte.Située dans le quartier de l’hôpital Necker enfant malade du XVe arrondissement de Paris . Elle est présente dans ce blog consacré à Elisabeth Pinajeff à une place qui ne peut être que cette page consolidant des faits qui à mes yeux sont en rapport avec la synarchie .L’impasse Ronsin est le lieux ou vivait en 1908. Marguerite Japy-Steinheil lors de l’assassinat de sa mère et de son époux le peintre Steinheil. Le couple vivait au n° 6 bis. Le n°6 était le siège de La ligue pour l’Action Morale fondée par Paul Desjardin qui par la suite deviendra un des organisateurs des décades de Pontigny . A son ouverture c’était un passage aux limites de l’hôpital Necker .Etablissement fondé en 1778 par madame Necker, épouse du ministre de Louis XVI Banquier puis directeur général du Trésor royal en 1776, puis des Finances.L’entrée se faisait par le 149 rue de Sèvres , ancien chemin de Sèvres et Meudon.

L’hôpital profitât pour sa construction des briqueteries et tuileries implantées dans le quartier Vaugirard ou se trouvaient des gisement d’argiles. Il en était de même pour les carrières qui servirent à l’édification de l’école militaire , de l’hôpital du Gros cailloux et de l’hôpital Boucicaut.

Le roi louis XV et de riches financiers de la fin de l’ancien régime achetèrent aux moines de Saint germain des Prés vers 1751 les fameux terrains qui virent l’érection de ces bâtiments .Parmi ceux-ci un nommé Dulac dont un descendant donnera son nom à un passage qu’il créa sur un de ces terrains , le passage Dulac devenu Rue Dulac le 20 octobre 1847 .

Le XV ème arrondissement de Paris début 20ème siècle voit sa population s’enrichir de ressortissant russe chassés par les évènements de 1917, qui viennent s’y installer rejoignant une communauté déjà présente et regroupé autour d’une association, de magasins , commerces et de trois églises Orthodoxe, rue Olivier de Serres, rue Petel, et rue Lecourbe.Marguerite Steinheil dans ces mémoires indique que son salon recevait beaucoup de russes.

Le Passage Ronsin lui, devient impasse en 1877 et ne cessera de voir son emprise grignoté par l’extension de l’hôpital Neker Enfants Malades. Entre temps l’impasse voit la création d’atelier d’artiste , peintres et sculpteurs .

En 1908 lors de l’affaire de l’impasse Ronsin dans lequel est impliquée Marguerite Steinheil , suspecte et victime. On trouve des ateliers d’Artistes et plus tard au 8/15 et au 12/13 de l’impasse une imprimerie moderne, l’imprimerie de Vaugirard ou seront imprimés, entre autres des manuels scolaires mais également des revues dont des magazines de mode et les premiers n° de l’officiel de la mode ainsi que les n° parus dans les années 20/30 ,époque ou Elisabeth y apparaît comme modèle pour Marcel Roze .

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La démocratie Religieuse, Charles Maurasse , page 243.

Voir également par une recherche sur l’entrée Japy ,les évocations et envois en direction de Gaston Japy, industriel fran-comtois parent de marguerite Japy-Steinheil et connu aujourd’hui pour avoir été l’un des financiers de la Cagoule et de, l’extrême droite en France . Maurasse 1, Gaston Japy 2, Maurice Barres 3, Paul Déroulède 4.

1-Charles Maurasse, Nationaliste, Royaliste,fasciste, antisémite il fut repoussé par le comte de Paris , prétendant au trône en raison de son extrémisme et de ces prises de positions tranchantes allant jusqu’à un laissez aller face à l’appel au meurtre et a l’insurrection de certains de ces sympathisants.

2-De la famille de marguerite Steinheil, « fut le commanditaire avant la guerre du syndicalisme Jaune de Biétry ( Pierre Bietry) et utilisateur privilégié de cet instrument de division et de démobilisation du monde ouvrier « . Pierre Milza dans Fascisme Français . Passé et présent . Champs Flammarion, p98, 1991.

3-Durant l’affaire Dreyfus,habitait au 12, rue George Berger, immeuble qui deviendra le siège de Beauté Magazine.Léon Blum à cette époque lui rendra visite à plusieurs reprises . Alfred Cortot–sera haut commissaire au beaux-arts sous Vichy -établit à quelques centaines de mètres de l’autre cote de la place Malsherbes, avait des liens amicaux avec Léon Blum**.

http://www.terresdecrivains.com/1ere-balade-sur-les-pas-de-Dreyfus

**-:http://www.dreyfus.culture.fr/fr/mediatheque/media-theme7-html-Leon_Blum_a_la_campagne.htm

Une soeur de Marguerite Japy-Steinhel était épouse Herr, (épouse de Georges herr ?). Dans ses mémoires écrit en collaboration avec le journaliste Roger le Chatreleux dit Chalux, Marquis, future cinéaste , lié au gouvernement royal Belge pour qui il fit quelques missions .Marguerite Japy-Steinheil raconte ces entrevues impasse Ronsin avec sa soeur cadette.Lucien Herr qui fut un des protagonistes de l’affaire Dreyfus avait pour père Jean herr et était le petit fils de jean Antoine Gilardoni, boulanger à Altkiche et frère de l’industriel Xavier Gilardoni. source Les patrons du second empire t4 Alsace et :

http://centre-histoire.sciences-po.fr/archives/fonds/lucien_herr.

4- Nationaliste proche du fascisme,Créateur de la ligue des Patriotes (1882) , Dreyfusard, anticolonialiste. Il tentât un coup d’état peu après le décès de Fèlix Faure.Très lié aux fils de Calmann Levy, Paul et George Simon, il ira en 1880,au Domicile du journaliste du Voltaire , Émile Bergerat , afin de lui demander réparation d’un article jugé offensant par le pistolet ou l’épée si nécessaire , Bergerat écrira un mot d’excuse qui sera refusé par les offensé , l’éditeur du Voltaire calmera le jeu en
faisant paraître une note rectificative.Il était présent au côté de Deschanel et offenbach entre autre , lors des obsèques de Michel Levy dirigé par les rabbins Zadoc Kahn et Isidor . Il est inhumé dans la sépulture familiale au cimetière de la celle saint Cloud à quelques centaines de mètres du 34, allée saint Gilles ou vécue Elisabeth Pinajeff. Il sera député Boulangiste de la Charente.

Le crime de l’impasse Ronssin.

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plan vers 1900.

Sources: My Mémoires , marguerite Steinheil, R le Chatreleux.,Eveileigh Nash, Londres 1912.L’assassinat de Felix Faure, le président Soleil, édition du Trident, André Galabru, 1988.L’Illustration du 13/11/1909 et Le Monde Illustré du 06/06/1908.

 

Dans la nuit du 30 au 31 mai 1908, au 6 bis impasse Ronsin , 3 individus selon le témoignages de Marguerite Japy-Steinheil pénètrent dans la villa du couple Steinheil .La villa cette nuit là est occupée par Marguerite Japy-Steinheil, Adolphe Steinheil son mari, Mme Japy , mère de Marguerite venue de Beaucourt dans le Territoire de Belfort, voir sa fille .Le valet de chambre, Remy Couilliard dont la chambre a coucher se situait au-dessus de l’atelier du peintre . Les japy étaient de riches industriels franc-comtois. Marthe Steinheil , enfant du couple , âgée de 17 ans était alors à Meudon-Bellevue dans la villa de ses parents, tout comme Mariette Wolff la cuisinière et principale domestique de la famille.La villa habituellement gardée par des chiens ne l’était pas cette nuit là, le chien Dick était à Bellevue et le chien d’emprunt Noirod en disgrâce avec Marguerite parcqu’  » il sentait le chien  » et avait détérioré des cartons de son mari avait été rendu à ces propriétaires .

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Le Monde Illustré du 06/06/1908

Deux des trois chiens au service du couple Steinheil .Dick à droite était de garde au vert logis, villa du couple Steinheil à Meudon Bellevue. Noiraud à gauche, chien d’emprunt avait ete rendu à ces maîtres car « il sentait le chien ». Le chien Turc, qui lui était passage Ronsin ,emprunté pour la garde de la villa aux époux Géoffroy , gendre de Mariette Wolf domestique des steinheils . était rendu à ses maîtres, le soir même .

Marguerite aura des réflexions pour le moins sidérantes .Elle indiquera durant l’instruction que le chien Turc « était un chien de mauvaise vie et moeurs » ce qui déclenchera une forte hostilité du couple Géoffroy qui ira jusqu’à menacer de se porter partie civile. La question est clairement : ou Marguerite Jappy-Steinheil va t’elle chercher ces arguments ? Ou puisse t’elle son inspirations pour ces réflexions ?

Ces trois chiens et cet épisode sont évoqué par Marguerite dans ces mémoires parues à Londres en 1912 page 153, mais les propos qu’elle tint lors de l’instruction et qui sont à l’origine du titre du Paris-Journal du 31 octobre 1909 « Turc partie civile « ne sont pas repris. Source concernant le titre du Paris Journal « l’assassinat de Felix Faure, Le président soleil, André Galabru, édition du trident 1988, page 159.

C’est le matin en prenant son service qu’en montant au 1er étage ,que  Remy trouva la porte de la chambre de Marthe ouverte , il y pénétra et trouva Marguerite Japy-Steinheil étendue sur le lit de sa fille;  » ligotée » très légèrement par les poings au montant supérieurs du lit ,la chemises rabattue sur la tête , nue. les pieds liés aux barreaux du lit .Les autres portes donnant dans le couloir principal étaient entrebâillées et paniqué Remy couillard voulut prévenir M Steinheil et pénétrât dans sa chambre mais il y trouva Mme Japy violacée étendue sur le lit, une cordelette au cou un gros morceaux d’ouate lui sortant de la bouche . Enfin il se rendit dans la chambre d’ami ou il savait que M Steinheil couchait souvent . Mais sur le palier il heurtât le corps sans vie de son maître .

Photographie d’époque d’une scène du crime , tiré d’un ouvrage consultable sur Google Book’s,

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Cette nuit là , un samedi , comme l’indiquera le veilleur de nuit de l’imprimerie de Vaugirard , M Cerlier, les ouvriers n’ont pas travaillés. L’imprimerie se trouvait au fond de l’impasse .

 

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La maison, vue sur le jardin
-1. Chambre de M Steinheil.- 2 Chambre de Mme Japy – 3. Chambre de Mme Marguerite Japy-Steinheil
(Phot. communiquée au Monde Illustré; par le Petit Parisien)

« Ajoutons de suite que le pavillon voisin de celui de M Steinheil était occupé par le sculpteur Bonnaud, son beau-frère, et qu’une porte de communication , toujours ouverte, donnant sur le jardin permettait aux deux parents de se rendre des visites communes, sans avoir à passer par l’impasse Ronsin ; Une partie du pavillon qu’habite M Bonnaud est sous-loué àM Jean Lecoq. Les fenêtres du logement occupé par ce dernier on vu sur le jardin de M Steinheil. »
Le Monde Illustré du 06 juin 1908,Noël Nozeroy.

Ajoutons pour finir , que plusieurs sculpteurs du passage Ronsin utiliserons les services de la fonderie d’art Siot-Decauville*.Fonderie qui coulera un exemplaire en bronze de la muse de la source dont le modèle n’est autre de Marguerite Japy future épouse Steinheil (16-04-1869/17-07-1954) et dont un exemplaire acquit en 1894 se trouvera au ministère des affaires étrangères en 1897 avant de se retrouver au sénat de 1910 à 1984, actuellement au musé d’Orsay .

*-Créée en 1860, magasin d’exposition Boulevard des Italiens puis 24 boulevard des capucines ( dans un triangle avec la rue Volney ou se trouvera plus tard les ateliers de Marcel Rozé et le siège de maison de tissus comme Roubaudi.) , fonderie 8/10 rue de Villehardouin puis après 1920, au 69 avenue victor Emannuel III actuelle avenue Franklin Roosevelt. Elisabeth Pinajeff vécue un temps au 47 de l’avenue .

http://fr.wikipedia.org/wiki/Siot-Decauville

http://marseillesculptee.blogspot.com/2008/05/la-muse-de-la-source-jean-hugues.html

Voir également via un clique sur le -Libellés : Hugues Jean (S)–en toute fin d’article pour d’autres informations .Le lien qui suit est consacré au sculpteur André Deldebbio, dont l’atelier se trouvait passage Ronsin , on y voit un plan du passage avec la disposition des ateliers et c’est surtout l’occasion d’évoquer l’atmosphère du passage ….André Deldebbio n’à rien à voir avec les faits évoqués sur cette page et ce blog…

http://www.dailymotion.com/video/xcvy4m_extrait-du-film-andre-del-debbio-10_creation

http://andredeldebbio.com/impasseronsin.html

Lors de l’enquête on s’aperçut que cette nuit il y avait du monde près du 6 bis passage Ronsin .Et parmi les témoignages relevés ont nota la présence d’une voiture bleue de forte cylindrée et la présence de l’inspecteur Rossignol *, personnage pour le moins particulier .Enfin la question de savoir ou s’échappèrent et passèrent la nuits les 3 assassins resta sans réponses .

*- http://guillotine.cultureforum.net/les-condamnes-a-mort-f2/les-guillotines-et-la-faculte-de-medecine-de-paris-t974.htm

Deuxième partie de page , entré sur l’image d’une tête sur fond bleue en rapport avec l’exécution de l’anarchiste Pranzini.

S’échappèrent’ils par la rue Dulac se trouvant à quelques centaines de mètre de l’entrée du passage Ronsin ?

 

Autour de l’impasse Ronsin 10445-4               10364-15                             
La levée des corps des deux victimes et l’entrée du passage Ronsin

Source : Fond Roger Violet

Il y eu un procès dans lequel fut jugée Marguerite Steinheil , un verdict, un acquittement , marguerite Japy Steinheil alla se reposer avant de s’exiler en Angleterre ou elle devint Miss Lady Abinger.Pour plus de détails sur les jours qui suivirent la libération de marguerite japy-Steinheil voir le lien suivant :

-http://mapage.noos.fr/shv2/steinheil.htm

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x3engx

 

 

Lors de la reprise sur la chaîne de télévision TFI il y quelques dizaines d’années  déjà de l’émission histoire sans paroles , je crois me souvenir qu’un bref historique du générique présentait celui-ci comme librement inspiré de la vie de Marguerite Japy Steinheil. Je le place ici comme un clin d’oeil.

Le dépôt de la rue Dulac

Les frères Michel et Calman Levy , issus d’une famille de Colporteur et de libraire, arrivèrent à paris en provenance de Phalsbourg avec leurs parents Simon levy 1784-1854 et Pauline Maas 1789-1860 et leurs frères et soeurs .L’expiration des décrets napoléoniens sur les juifs arrivés à expiration en 1815, favorables jusque là et la crise liée aux guerres de l’empire puis à sa chute leur avaient menés la vie dure et c’est en 1826 en situation délicate que la famille s’établît à Paris.

Le couple ,S Levy P Maas , eut plusieurs enfants :

-Alexandre (dit Nathan) 1813-1889
-Jaquot (dit Jules) 1841-1883
-Alexandre 1815-1875
-Babette (dit Pélagie) 1817-1875
-Kalmus (dit Calmann) 1819-1891–il épousera Pauline Levy -1825-1906–
-Rosalie 1820-1821
-Michel 1821-1875

Michel et son frère Calmann reprendront la suite de leur père dans la librairie avec un temps Alexandre et en feront la plus moderne des librairies de son temps .Libraires et éditeurs ils côtoierons les grands auteurs et écrivains de leurs temps qu’ils publierons pour certains . C’est l’époque allant de Balzac à Maupassant et Ernest Renan.Les principaux éditeurs de l’époque étaient entre autres Hetzel, qui s’associera avec Michel Levy pour certaines éditions , Dentu le premier éditeur des ouvrages de st Yves d’Alveydre avant que Calmann Levy les édites.

Ils ferons construire l’immeuble du 3 rue Auber et les entrepôts de la rue Dauphine et celui de la rue Dulac .L’entrée de la rue
Dulac est à quelques mètres de l’entrée de l’impasse Ronsin .

L’entrepôt de la rue Dulac

 

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L’entrepôt de la rue Dulac , détruit en 1980 pour laissé place à des immeubles d’habitations se trouvait au 11/13 de la rue .En
1886, Calmann acquit le n° 15 et en fit un magasin.

 

 

entreposdelaruedulac.jpg

Entrepôt de la rue Dulac , cet immeuble existait encore fin 1979, début 1980.

 

Mr Dulac

En cherchant les traces d’un Mr Dulac, j’ai croisé pour les 2 dernières décennie du 18eme siècle . Les descendant d’une célèbre famille de maraîcher.

voir l’ouvrage :Le temps des Maraîchers Franciliens de François 1er à nos jours

Mr Dulac Propriétaire dans le quartier du temple et saint opportune de 4 n° et site entre la rue Amelot et la rue Popincourt.

Mr Dulac Propriétaire dans le quartier du temple et saint opportune de 2 n° et sites entre la rue Amelot et la rue Popincourt.

Mr Dulac Propriétaire dans le quartier du temple et saint opportune de 2 n° et sites près de la rue Amelot , Propriétaire dans le quartier saint Antoine , face à la rue royale menant place royale. C’est parmi ces Maraichers que se trouve le propriétaire des terrains du 15 arrondissement sur lesquels sera ouvert le passage Dulac.

-Un Dulac d’une célèbre famille de Jardinier était établit rue de Sèvres .Des membres de la famille Dulac , jardiniers, étaient établit dans le quartier de Picpus.

Mr Dulac dans le 2eme arrondissement et lui aussi propriétaire : rue de la Jussienne, IIe arrondissement de Paris ( quartier de la place des victoires) A. Il y possédait un hôtel Particulier et vu le site très à la mode au 18eme siècle, avec ces résidences de Banquier , Celui-ci est probablement un des descendants de cette famille Dulac , de noblesse auvergnate dont un des membres les plus éminents fut un seigneur de Puydenat .Dictionnaire universel de la noblesse de France: …, Volume 3 ,page 355, Par Jean B. Courcelles…. et Jean Dulac, seigneur de Saint-Dièry, époux de Marie-Anne Françoise Gabriel fils d’Ange Jacques Gabriel, 1er architecte du roi Louis XV, à qui on doit le Pavillon du Butar , dont le successeur fut Richard Mique de son vrai Nom « Mieg ». A noter que le comte de Fels auteur de l’ouvrage « Ange Jacques Gabriel premier architecte du roi »,henri Lauren ed 1927,page 34 et 55 ,indique qu’en 1789, un des fils d’Ange Jacques Gabriel dut vendre des terrains et propriétés situées à Paris qu’il tenait de sa tante Du Lac ? Les 2 orthographes semblent designer une même famille Dulac. Le marquis de Dulac fit partit de la coalition des princes d’Auvergne et participa avec l’armée de condé à la tentative militaire contre révolutionnaire qui se finit à Valmy.Il est à noter que rue de la Jussienne dans les années 1850-1860, se trouvait le siège de deux revues de mode.

-au n°7, Le moniteur des modes de l’enfance , mensuel avec gravure , patron, planche de chamarrure * et broderie
Prix annuel 20fr,90
*-Habillement long et traînant, dont les femmes se servaient autrefois…(le littré)
-Ornement chargés de passementerie et galon.

-au n° 9, Les Saisons, revue générale des modes et nouveautés, trimestriel avec gravures. Les gravures accompagnant ces revues pouvaient être acheté séparément.

Ces revues paraissaient en marge des grandes revues de mode de l’époque qu’étaient : Le magazine des Demoiselles ,le Journal des demoiselles et le moniteur de la mode. C’est vraiment avec les nouvelles techniques d’impressions et reproductions photographiques industrielles du début du vingtième siècle qu’apparaîtrons les revues telles que l’officiel de la mode ou se produira comme modèle, Elisabeth Pinajeff. L’imprimerie de Vaugirard sera une des toutes premières à la pointe de ces techniques sur Paris au début des années20.Source:

Journal général de l’imprimerie et de la librairie, Volume 1,Numéro 1. Par Cercle de la librairie (France),France. Ministère de l’intérieur(1857).

Mais les porteurs du patronyme Dulac qui intéressent ce blog sont clairement les protagonistes suivants :

Henri Dulac ,riche marchand de Tableaux et d’estampes, gouache, dessins, terres cuites et marbres, établit 54, rue saint Honoré, quartier du palais royal .Issue d’une famille de Mercier, il est peintre doreur, reçut en 1758 à l’académie de saint luc,il est également établit comme parfumeur et à ce titre faisait de fréquent voyage en Hollande, pour se fournir en blanc de Cerus ( fard pour blanchir le visage) .Le maréchal de Noaille et le comte de Tessé sont parmi ces clients réguliers.Un certain Potrell sera son successeur.Le quartier du palais Royal était le quartier des vendeurs d’art et de tableaux . Un certain Chalux ètait à la même époque (1770-1780) établit comme vendeur d’art, l’estimation de la succession Dulac eue lieu le 04 Aout 1789 . Un Henri Dulac ( fils ou parent ?) sur les pas de l’Apothicaire Nicolas de Blegny auteur d’une recette pour la préparation du blanc de Cérus ,  se lancera dans l’èdition ent s’inspirant de N de Blegny et de son ouvrage « livre commode des adresses » de 1692.Il participera à l’ édition de « Almanach des 25.000 Adresses des principaux habitants de Paris » . publié de1814 à 1848, édité chez chez CLF Panckoucre pour les premières années .

Pour l’année 1817 :

Pour l’année 1820 :

Derrière le nom Henry Dulac , auteur, se cacherait en fait henri Wissemann , compositeur d’imprimerie de la maison Panckoucke, puis son caissier.Source

Pour finir et plus prés de nous il faut mentionner : Le père Stanislas du Lac de Fugère, (Paris 1835-Paris 1909) est un jésuite français, directeur de l’École des Postes, lié à l’affaire des fiches. il fut le confesseur du général de Boisdeffre.

 

Jean Dulac , voir la section Nation-Vaugirard.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Stanislas_du_Lac

 

Un témoignage sur l’entrepôt

l’actuel impasse Ronsin n’est plus qu’un moignon de rue d’une quarantaine de mètre fermé par une grille donnant sur une voie conduisant sur la façade d’un bâtiment de l’hôpital) .Ce quartier semble toujours en travaux . Le dépôt des éditions Calmann Levy avait beaucoup d’un musée , un peu comme si le temps y était resté figé depuis la grande époque des fondateurs .Il faut s’imaginer un bâtiment à la façade industrielle quelconque mais clairement 19éme .Des pièces pas très grandes , directement derrière la façade et distribuées par un escalier .Le reste de l’espace vide sur 2 à 3 étages au milieu de ce vaste hall , un petit espace carré de 10 mètres sur 10 sans toit et fermé par des vitres et une porte à battant en plastique afin de nous protégé du froids et d’éviter la perte d’air chaud des radiateurs. C’était notre espace de travail principal ou nous, manutentionnaires préparions les commandes et réceptionnions les retours des libraires.

Sur les espaces libres autour du carré de travail, des palettes avec les parutions des éditions et des palettes de cartons .Je n’ai jamais pu savoir si c’était la volonté de conserver intacte cet espace en l’état d’origine ou comme le disait à volonté un des mes collègues à cause de la pingrerie de la direction mais nos outils de travail étaient en partie d’époque et digne d’un musé du 19 eme siècle , hors norme de sécurité , nous avions des palettes d’ouvrages sortant des imprimeries et nous disposions d’une boule de verre pleine d’eau par rangé de palette pour simple extincteur !! , totalement hors des réalité du travail quotidien, nous n’avions pas par exemple de transpalette simplement un système de châssis métalliques compliqué comportant 4 pieds Sur lequel nous étions censé placer les ouvrages à expédier et munis d’une sorte de cuillère à roulette ,lourde et difficile à manipuler , nous étions sensé la glisser sous le châssis, appuyer sur le manche et, le châssis soulever , déplacer ainsi le chargement ….impossible de tourner ou d’aller dans les coins. Bref ont chargeaient et déchargeaient à la main .Pour véhicule, nous avions une estafette 1000 que je me souviens…sur les 5 semaines environs ou j’y ai travaillé en intérim …, nous avons chargé à chaque fois à rabord au point que l’avant pointait vers le soleil et le cul vers les plaques d’égouts, le chauffeur nous disait avoir pour consigne de ne faire qu’un voyage .Je ne plaisante pas, une bizarrerie , des boules de verre pleine d’eau pour extincteur .quant on ma expliqué à quoi cela servait j’ai ri , je ne le croyais pas , les boules étaient placées à hauteur d’homme sur des excroissances aux niveau des poutres de bois du bâtit supportant des grandes étagères, derrière chaque boule un petit dessin montrait comment la casser , mais comment casser une de ces boules sur des livres et des palettes moderne ??? En fait le dessin montrait qu’il fallait casser les boules sur le sol devant la palette métallique ou contre la poutre ! J’avais sympathisé avec l’archiviste et je l’aidais souvent dans son travail d’inventaire .Il y avait attenant à l’entrepôt principal, un grand espace haut de trois étages terminé par une verrière ajourée soit environs 25 mètre de hauts et large de 15 mètres à la base et d’une dizaine de mètre au sommet , cet espace était lui aussi resté dans son jus , milieu du 19eme et début année 1940, étant les époques les plus présentes :L’espace en question étaient parcouru par des planches en bois , plates et pas très épaisses.Parfois ces planches était disposées par deux, l’espace de repos étant ainsi plus grand .Sur ces planches reposaient ainsi sur plusieurs étages des « feuillets » d’ouvrages disposés là pour séchés après avoir été brochés ou encollés……………………..le siècle précédent probablement…..!* le sol de l’espace principal était jonché de case typographique , de caractères de plomb et de pierres lithographique , personnages, publicités , plutôt 19éme et début 20éme.

* Pourquoi le siècle Auparavant ?

http://www.lexpress.fr/culture/livre/1-calmann-levy-3-rue-auber_818048.html

 

A Les feuillets étaient en grande partie d’ouvrages du 19eme , époque ou les frères Michel et Calmann levy , reprenant plusieurs titres de presses s’étaient constitué un véritable trésor d’édition en récupérant les droits des romans publié en feuilletons dans les dits journaux .A l’époque j’étais jeune , valide , svelte, et parfois à la demande de l’archiviste mais avec la peur au ventre je grimpais sur les planches et lui indiquait les feuillets , il se débrouillait ensuite pour les récupérer à sa convenance, rien ne pressait vraiment pour lui .

B Les ouvrages parus chez Calman Levy à cette époque étaient des ouvrages modernes , encoller et brocher de manière moderne, et cela en même temps qu’ils étaient imprimés .Il y avaient tous une série sur l’année de la danse , l’année de l’opéra, l’année du cyclisme ….et des ouvrages d’investigations classiques dans le cadre
de collection , bref des ouvrages modernes imprimés dans des imprimeries en France ou ailleurs mais modernes .Quant il faisait froids , le matin , nous montions à l’étage dans une de ces vielles pièces donnant sur la rue et ou se trouvait dans un coin un Poêle à charbon avec son tuyau montant au plafond, son seaux à charbon avec ces boules de charbon . Le Poêle avait ces pieds dans un bac en fer. Cet endroit de la pièce était parcouru le long des murs et jusqu’à 1m50 du sol par un lambris en bois vernis . Cette pièce, cette installation était vielle , on respirait l’ancien , un vrai musé vivant , je trouvais amusant de travailler avec l’archiviste dans cette atmosphère , nous discutions peu mais de livres , auteurs , histoire .

Un jour alors que je buvais un café dans la pièce aux lambris , je remarquais un cordon blanc sortant du haut du lambris. Il émergeait à peine, j’ai tiré dessus et est sorti ce que j’ai reconnu pour une carte d’identité d’un ouvrier du livre âgée alors de16 ans et en uniforme avec son fusil, le tout datant de la commune de paris ( 1870-1871), il y avait dessus outre le nom de l’ouvrier , le nom de son unité militaire, garde xxxxx , sa qualité , quelque chose comme ouvrier brocheur , le tampons de la mairie et un nom , la qualité de maire , suivit d’une signature , Dacosta *, j’ai tout de suite fais le lien avec un des membres de la commune de Paris , sachant que sa photographie et signature se trouvait dans un ouvrage « Paris au front d’insurgé, édition Messidor » , Jules Vallés dont j’avais étudier sa trilogie à l’école , le cite à plusieurs reprises. J’ai replacé le document derrière le lambris comme je l’avais trouvé et suis parti prévenir l’archiviste , qui est venu, à tiré le document du lambris comme je l’avais fait et s’est mit à boire du petit lait .

*-1850-1909.

Nation-Vaugirard

L’impasse Ronsin , quartier Vaugirard Montparnnasse , est très éloignée du cimetière de Picpus et de son quartier ( Nation).Quel est le lien qui les rapproche au point de les faire apparaître à plusieurs endroits de cette page ? L’époque , le 18 eme siècle et la fin de l’ancien régime , la révolution, puis la restauration et le cimetière de Picpus ou se trouve inhumé dans 2 fosses communes des suppliciés des tribunaux rèvolutionnaires . La noblesse et parmi cette noblesse la noblesse royaliste . Trois noms émergent. Ces trois hommes ont comme points commun d’être de noblesse d’Auvergne .

Jean Dulac :

Jean Dulac , noble descendant d’une ancienne famille. On sait peu de chose de lui , si ce n’est qu’il avait la qualité d’écuyer seigneur de Saint Diéry, et est qualifier également de Bourgeois .Il signa un ralliement à l’armée de condé en forme de profession de foi. Il possédait un Château à Saint Dièry ou Dhierry et avait épousé en janvier 1714, une des 4 soeurs d’Ange Jacques Gabriel,Marie Anne Françoise (169?-25 février 1773). Ange Jacques Gabriel était le premier architecte du Roi Louis XV. Architecte du pavillon de chasse du Butar entre autres.le couple vivait à Saint Dhiery ou à Clermont Ferrant.Son nom s’orthographie Dulac , mais dans l’ouvrage que lui consacre le comte de Fels auteur de l’ouvrage « Ange-Jacques Gabriel premier architecte du roi », henri Lauren ed 1927,page 34 et 55 ,indique qu’en 1789, un des fils d’Ange Jacques Gabriel dut vendre des terrains et propriétés situées à Paris qu’il tenait de sa tante Du Lac.

Joseph Thomas Anne Espinchal, comte Espinchal: Descendant d’une illustre famille dont l’histoire à marqué celle de l’Auvergne et de Massiac . Des grands jours d’Auvergne sous Louis XIV à la Coalition d’Auvergne .Dans les Mémoires d’Esprit Fléchier sur les Grands jours d’Auvergne, l’auteur va jusqu’à dire que ces grands jours furent dilligentés en grande partie pour neutraliser le comte d’Espinchal ,( son ascendant) ,  criminel et sadique . Il est le Fils unique de Louis d’Espinchal, et est né en 1748 au château de Blesle en Auvergne , décédé en 1823 à Massiac . Après la journée du 15 juillet 1789, lors de laquelle le roi déposa sa couronne ,Le 17 juillet 1789, il émigre en suivant le maréchal de broglie qui avaient avec plusieurs de ces officiers étudié et préparé un départ .il est à Bruxelles en Juillet, En suisse en août/septembre , en Italie en septembre ,Il organise avec d’autres, la coalition d’Auvergne composée de 3 à 400 gentilshommes d’Auvergne montés et équipés à leur frais et organisés en 4 compagnies. Cette coalition rejoindra l’armée des princes immigrés, dite armée de Condé qui se joindra au forces Autrichiennes et Prussienne , se battra à Valmy et y sera défaite .1790/1791, il se partage entre l’Italie et l’Allemagne ou il s’établît a Coblence. En 1792, il participe à la bataille de Valmy ou il est maréchal de Camps dans l’armée défaite. 1801, il est de retour en France ou il est radié des listes des émigrés et amnistié, (8 floréal an II). 1803, il s’installe à Massiac .1812 Il est maire de Massiac jusqu’en 1823 date de son décès à l’ age de 74 ans . Il écrivît des carnets* dont furent tirés des ouvrages :

*-Ces carnets d’exil sont constitués de 2442 feuillets doubles , d’une écriture fines et serrée représentant 4884 pages. -Journal d’émigration du comte d’Espinchal Par Joseph Thomas Anne Espinchal (comte de), par Ernest d’ Hauterive, Perrin1912, qui connu 2 éditions. D’Hauterive s’attache à restituer les évènements ou le comte Espinchal peux dire et dit j’ai vu.Voir l’édition en ligne ci-dessous.

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-La Coalition d’Auvergne . Chamflour, Riom, 1899.

 

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Hôtel particulier du comte d’Espinchal à Paris

http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Hotel_d’Espinchal_-_Paris.jpg

Le comte d’Espinchal avait son hôtel particulier à Paris dans la rue des petites écuries du Roi au coin de la rue Poissonnière, il y résidât puisque nommé à l’assemblée des nobles de son quartier et désigné pour être parmi les douze commissaires chargés de la rédaction des cahiers de doléance de la noblesse au état généraux de Versailles.Parmi les nobles de cette commission seul 3 étaient Royaliste sur 12 dira t’il.

Lafayette- Je ne le présente pas mais il bon de voir le lien suivant :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilbert_du_Motier_de_La_Fayette

http://www.espinchal.fr/14298.html

http://195.220.134.232/numerisation/tires-a-part-www-nb/0000005532001.pdf     * 

*-Deux autres patronymes du document pdf doivent retenir l’attention De Chabanne ( ou Chabannais, que l’on retrouvera lié au patronyme Colbert ) et De Murat ( ou Murat, que l’on retrouvera liè aux familles Lebaudy, et de Fels ).

Gambettat et Fèlix Faure

En, 1862, à 25 ans , marie Aglaure Cibiel épouse du vicomte Pierre de Rémusat, fils de Charles, ancien ministre , devient veuve et mène une existante faite d’abnégations en directions des pauvres et nécessiteux. Se consacre à sa famille et prie quotidiennement sur la tombe de son mari – voisine de celle de son parent ,La Fayette, au cimetière de Picpus.En 1870-1871, infirmière à la tête d’une ambulance elle rencontre le docteur Odilon Lannelongue .Dans la république qui suit, Gambettat connaît alors des heures de gloire. Il est l’ami du docteur Lannelongue. Hélas malgré de nombreux effort il ne pourra empêcher le décès de son ami blessé à une main après avoir manipulé une arme.Marie épouse Le docteur Lannelongue . Le docteur Lannelongue devient député , puis ne se représentant pas pour un second mandat et  devient en 1898 chef de service aux Enfants-Malades. De son côte Marie s’occupe à Clichy d’une oeuvre de réhabilitation de jeune fille de 15 à 25 ans.

En 1892, un Ami du Docteur Lannelongue, Félix Faure, devient président de la république . Il est son médecin et confie Félix Faure à son assistant le temps de quelques injections matinales .

Le 16 février 1899 , il est appelé au chevet du président Félix Faure , dont la maîtresse et l’assistante pour la rédaction de ces mémoires est alors Marguerite Japy-Steinheil.Tout comme pour Gambetat et Malgré des tractations de la langues, il ne pourra rien faire pour enrayer la triste fin du «Président Soleil » et en présence de la veuve de Felix Faure évitera l’autopsie .

En 1911, à la mort du docteur Lannelongue, ces archives personnelles sont brulées sur décision de ………exécuteurs testamentaires * .

*-http://www.thorax.org/marie_lannelongue.htm

Paul Desjardin enverra des Condoléances à la veuve.

http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/AP-pdf/460-AP.pd ( page 29 entre autre)

 

L’hôpital Homéopathique et l’institut pasteur.

Le quartier de l’impasse Ronsin est dans une zone située prés de plusieurs site hospitaliers Necker enfant Malade, et l’institut des jeunes aveugles rue de sèvres .On trouve également une annexe de l’institut Pasteur , rue de Vaugirard , prés de l’hôpital Saint Jacques qu’elle touche , et qui se trouve face à l’hôpital des dames de la croix. Le 7eme arrondissement est limitrophe via les avenues de Segur, Breteuil et de Lowendal, c’est-à-dire par le quartier de l’école Militaire. L’hôpital Saint Jacques installé depuis 1871dans un un ancien hôtel de la marquise de la Vallière ouvrit un service de consultation homéopathique ,282, rue Saint Jacques dans le 5eme arrondissement de Paris touchant le val de grâce après l’institut des jeunes Aveugles .Ces consultations en plus de celles de l’hôpital Hahnemann s’ajoutaient à celles dispensées rue Laugier ( actuel 17e arr).Les deux établissements étaient privés et dotés financièrement grâce à des quêtes, des ventes de charité et des dons .L’hôpital Saint  Jacques dispensait des cours cliniques auxquels assistaient des élèves du Vals de Grâce ce qui était mal vu par l’administration. En 1889, le bail de l’hôtel arriva à expiration et le bâtiment étant vétuste il fut décidé de s’établir dans un bâtiment neuf . Une société anonyme se constitua, des banquiers : J.Worms, Alphen, Dauphin et Cie.*, prêtèrent à cette occasion gratuitement leur concours.La société acheta un terrain au 227 rue de Vaugirard près de la ruelle des volontaires et y bâtit un bâtiment de 50 lits. Des soeurs y exerçaient . Le nouvel hôpital Saint Jacques inauguré le 02/06/1884 pratiquait grâce aux dons la gratuité des lits et devint propriétaire des terrains a quelque .A quelques centaines de mètres quelques mètres s’ouvrit en 1900 une annexe de l’institut Pasteur dont le pavillon fut financé par la fondation de la Baronne Hirsch.

*-Comptoir de Lorraine: Justin Worms, Alphen, Dauphin et Cie. Paris 1873-1887

Sources :
http://www.homeoint.org/seror/index.htm

http://www.hopital-stjacques.com/histo.html

Si le patronyme Worms-Banque J Worms- apparaît à l’occasion de la création de l’hôpital homéopathique saint Jacques il est également présent lié cette fois ci à l’histoire de la succession de l’éditeur Michel Levy .

 

la succession Levy

L’historien spécialiste de l’histoire de l’édition Jean-Yves Mollier indique dans son ouvrage Michel Levy & Calmann Levy, ou la naissance de l’édition moderne 1836-1891, calmann-Levy ,1984.Que durant la succession Michel Levy :Alexandre (1815-1875) , vivant en Suisse à Carouge avec sa femme et ces deux filles ( mineures à l’époque)  et souffrant avait refusé sa part d’héritage ( 1875), (pour des raisons non précisées par l’auteur ), et que Calmann avait chargé le grand Rabbin de Genève Wertheimer de veiller sur la personne de son frère alors mourant, c’est le beau frère du grand rabbin qui s’en chargea en laissant le médecin s’occuper de la santé du malade, lui se chargeant de la situation financière issue de la décision d’Alexandre de ne pas accepter sa part d’héritage, se qui risquait de priver ces deux filles et sa veuve de subsides financiers
.Il s’en occupa de telle manière qu’Elisabeth Jannin , épouse d’Alexandre commença à avoir une attitude rétive et qu’il y eu quelques remous à Genève.

Une solution fut trouvée par Calmann lors d’un voyage à Lausanne ou part l’intermédiaire des banquiers Lublin et Cie de Genève, la solution consistait dans le versement à vie d’une rente à sa belle soeur cela en accord avec ces frères. On retrouve là , le patronyme Wertheimer , qui sera associé aux propriétaire de la Vaucressonnière associé avec Coco Chanel dans les-parfums Chanel , à quelques centaines de mètres du 34, allée Saint Gilles ou vivra Elisabeth Pinajeff ,. En 1858, Jules Levy se maria à Flore Worms, bon vivant il était dépensier et accumulait les dettes . s’entendant parfaitement avec ces trois beau frères , Edouard, Bernard et Simon worms, qui habitaient rue Jacob. Il s’associa avec Simon dans un commerce de Meubles,Bronzes,et objet d’art au 3 rue de Choiseul.Il ne connut jamais la réussite et après une faillite retentissante en 1880, Il mourut en 1883. Il vécu un temps au 86, rue des victoires et ces frères lui apportèrent des affaires tant qu’ils leur étaient possible de le faire .

On trouve là , le patronyme Worms et la bronzerie et fonderie d’art .Alexandre Levy dit Nathan (1813-1889) retiré des Affaires et rentier  s’occupa avec son épouse d’un commerce de brocante d’objets en bronze ; il avaient leur magazin sur les boulevard, et possédaient en 1875,  un appartement de 6 pièces rue Laffite pres de la nouvelle synagogue .

Le patronyme Worms revient régulièrement dès qu’il s’agit d’abordé la synarchie en France , que ce soit par l’approche au plus près d’individus , notables ou non, comme le fait en partie ce blog, ou que se soit par une approche liée à des faits historiques traçables comme dans une approche classiques d’historiens , c’est le cas pour l’étude du financier et banquier Hippolyte Worms.

Dans le domaine de la finance  en rapport avec le patronyme worms , Emile Worms, (1838-1918), juriste français née a Frisanche au Luxembourg,  , tient une place importante. Etudiant en droit à Heildelberg et à Paris . avocat, puis professeur de droit  à Paris et enfin à la faculté de droit de Rennes en 1876. il est le père du sociologe René Worms. Emile Worms , ecrivit de nombreux ouvrage sur le droit des affaires et l’economie politique , on lui doit un remarquable ouvrage sur l’histoire commerciale de la Hanse, ou il retrace la genese de la ligue et son histoire mais en ommetant certains travers de cette ligue qui par sa puissance commerciale cherchat à imposer ces vues aux suzerain, rois et princes d’europe des XIV XV et XVI e siècles , l’affairmissement des etats et la naissance des nations et du concepte de nation signa sa chute et la fin de ces prétentions politiques.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Hippolyte_Worms

Quelques individus portant le patronyme Worms croissé lors de recherches sur la synarchie.

Jules Worms, 1830-1898,est né le 24/01/1830 à Carlsruhe (Karlsruhe), Grand Duché de Bade . Il est le fils de Worms Jonas, dit Eugène (1795-1862) et de Godgary Julie, Jeanne (1809-1857). Son grand père était Worms Goudechaux (négociant né le 15/09/1766 à Metz décédé le 20/05/1838 à Karlsruhe.Un de ses oncles était Worms Mayer-Goudechaux, dit Max Né le26/06/1807 à Metz..Participe à la guerre de Crimée ou il s’y distingue pendant l’épidémie de typhus . Jeune Médecin étudiant-en Chirurgie il devient un spécialiste du chloral comme anesthésique à une époque ou il fait ces premières opérations des ovaires , pratique chirurgical qui le rendra célèbre et qu’il fit en grande partie lors de ses premières opérations dans un établissement situé à Meudon Bellevue avenue du Château vers 1860 . Il devient dans le service placé sous la direction d’hyppolite Larrey (1808-1895) l’un des organisateurs des hôpitaux de Paris lors du siège de 1870, il rencontre et soutiens Alexandre Saint Yves ainsi vraisemblablement (logiquement) que le père de se dernièr nommé Alexandre également .

Il deviendra au lendemain du siège et de la commune Médecin en chef de la compagnie du Nord (compagnie de chemin de fers appartenant à James de Rothschild, puis médecin chef de l’hôpital Rothschild à Paris en 1866,—-même périmetre que le cimetière de Picpus que jouxte l’hôpital—- .

http://www.weinbach.fr/zokgen/genealogie/individus/I000104.html

http://web2.bium.univ-paris5.fr/img/index.las (interrogation via « banque d’images » sur une interrogation sur la nom Worms , pas de prenom pour faire remonter un ensemble.) le peintre Bonnat , était un grand ami de Marguerite Steinheil.

A noter qu’il y à matière à confusion car on trouve via ce lien un portrait d’un Claude Worms et d’un Jules Worms les deux personnages sont très ressemblant et ont les mêmes dates de naissance et de décès ? sans qu’il y est trace d’un prénom composé pour jules. Enfin, puisqu’il est question au tout début de la conception de ce blog , d’Alexis de Tocqueville , comme soutien de la colonie pénitentiaire de Mettray à l’époque ou y séjournait Alexandre saint Yves d’Alveydre . Il est important de mentionner l’existence de :

Michel Goudchaux : 1797-1862, Banquier, député de la Seine, ministre des finances. Il sera trois foix ministre des finances.Il connaissait Alexis de Tocqueville à l’époque ou celui-ci fit partie aux côté de Napoléon Daru, Paul Daru, du comité de la rue de Poitier, composé de 36 députés et 36 non député, ou figuraient également Montalembert A, Victor Hugo,Bugeaud,Falloux, MolèB, Thiers, Le duc de Broglie A , Rémusat A, ect .Victor Hugo qui siégeait aux côté de N Daru commente * :

« Dans le fond de ma pensée, je ne marche pas avec ces hommes-là. Je ne suis pas de leur couleur , mais quand le navire sombre, tout passager devient matelot, ou court aux pompes. »

*-Source : Les Daru du XVI au XIX ème siècle,Henri Daru, ED RJ, 2007 . page 111.

C’est l’époque des conférences Molé-Tocqueville créées avec le soutien de l’industriel Jean Schlumberger (1819-1908).

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A,ont des parents guillotinés et inhumés au cimetière de Picpus.

B, on un lien de parenté avec des individus inhumés au cimetière de picpus, tout comme Alexis Cleret de Tocqueville , molé1 et le comte Frisch de Fels par sa fille Edmé.

Des  « molé »1, fréquentèrent à la fin de l’ancien régime vers 1797-1798, le salon de Mme Pastoret , à l’hôtel Pastoret ,actuel hôtel Crillon, et y croissait voir y fréquentaient André Chénier A, Saint Beuve, Sophie d’Houdetot A. Le cimetière dePicpus est un cimetière privé dont les copropriétaires ont également des liens de parenté avec les défunts qui y reposent , plusieurs membres de la famille de Noailles, ainsi qu’un marquis du Paty de Clam, figurent parmi les copropriétaires en 1989.

Source,le Jardin de Picpus , réédition par l’Oratoire de Picpus en 1989 de l’émouvant texte de G Lenotre de 1933.

1Probable parenté avec Sophie d’Houdetot .

http://pages.textesrares.com/index.php/Philo19/Pastoret-3-la-politique-et-l-exil.html

La geste synarchique autour d’Elisabeth Pinajeff.

Bien plus qu’une implication exclusive d’une communauté liée à un culte particulier, on retrouve dans l’affaire du passage Ronsin comme dans la création de l’extrême droite en France, que celle_ci soit antisémite ou non, la présence constanted’industriels de l’est de la France et de la vallée du Rhône au travers de différentes familles. Catholique protestantes commeles Jappy, ou Israélites comme les Worms. Bref Il est bien plus question ici de cliques financières et industrielles que d’agissement d’une communauté particulière . N’en déplaise à Charles Maurasse l’appartenance à un culte particulier n’estpas significative des protagonistes dans les  » affaires  » de la France des années 1850-1910 , au contraire de l’activité sociale des intéressés et de leur lieux de vie. Concernant les faits mentionnés dans ce blog consacrée à Elisabeth Pinajeff , quelques
personnes sont importantes et doivent être citées.

Jules Hetzel père 1814-1886 ,

Editeur , concurrent mais également associé dans des montages d’èdition avec des trois frères Levy *. Hetzel et Levy s’associèrent du vivant de Balzac pour éditer dans la cadre d’un consortium d’éditeur la première grande édition de l’écrivain.Ils s’entendirent non sans difficultés pour publier en 1855 une collection Hetzel et Levy. Les deux éditeurs batailleront pour éditer les oeuvres de George Sand , ce qui fut rendu compliqué par George Sand qui ne cessait de traiter de  » Juif  » Hetzel qui pourtant ne l’était pas, mais était particulièrement dur en affaire dans ce contrat . Jules Hetzel, sous le pseudo de P.J Stahl sera publier dans le journal à 1 sous appartenant au frère Levy comme les Bon Romans dont les bureaux étaient passage Colbert àParis. Après le décès de Calmann Levy , la maison d’édition continua à prospérer et un journal vu le jour en 1894, dont les
bureaux étaient installés 85, rue du faubourg Saint Honoré, La revue de Paris, outres des publications littéraires, collaborèrent par des articles , Renan, loti, Emile Faguet.D’orientation Royaliste indique J Y Mollier, cette orientations’atténuera avec l’entrée au secrétariat de la revue de l’historien Lavisse, de Lucien Herr et ferdinand Gregh.

*-Michel, Calmann, Nathan, ce dernier quittera ces frères vers 1855.

Jules Hetzel ( fils ) 1847- ?

Ancien président du cercle de la librairie et de l’imprimerie, 12 rue des saint-pères .Trésorier honoraire du syndicat de la presse périodique Ancien membre de la commission internationale des éditeurs .Chef du cabinetdu maire de Paris en 1870. Il était Marié à Mlle Arnault dont il à une fille mariée à M Fernand Bonnier de la Chapelle.

Notes :Fernand Bonnier de la chapelle (1922-1942) assassin de l’amiral Darlan à peut être un lien familiale avec la famille Hertzel ce qui expliquerait son inhumation à Sèvres, lieu de résidence de jules Hertzel (pere et fils). Le jeune Bonnier de la Chapelle lorsque le rencontre Bob Maloubier dans une surprise party à Neuilly est élève de l’institution catholique de saint-croix que bob décrit comme plutôt catho et réac, les coups tordu de Churchill, Bob Maloubier , calmann levy, 2009, page31. Bonnier se présente a lui en indiquant qu’il n’est pas noble. Que son nom est le nom francisé de sa mère italienne  » Della Capella  » et que celle-ci est alors divorcée.

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http://www.landrucimetieres.fr/spip/spip.php?article1775#bonnier

La maison de Jules hetzel, située aux limites de Meudon et de Sévres et à quelques centaines de mètres de celle de Jules Vernes, aujourd’hui détruite , fut le théâtre au milieu des années 50 de l’organisation et des accord secrets Franco-Anglais devant mener à l’opération du canal de Suez. Antony Eden était alors ministre des Affaires étrangères côté Britannique. Anoter que Sévres et Meudon sont d’importance dans l’histoire de canal de suez .Le frère de Ferdinand de Lesseps y possédait une villa et y donnait des fêtes fastueuses .Le banquier Herman Oppenheim* qui associer au banquier Dervieux**, fut chargé du financement de la famille du pascha Ismaïl est inhumé depuis 1877 au cimetière des longs réage dans la Chapelle funéraire dela famille  Oppenheim.

*-Famille qui façonnât dès 1840 Meudon Bellevue par diverses opérations immobilières

http://www.landrucimetieres.fr/spip/spip.php?article400

**-Banquier Français très lié financièrement à la famille du pachas d’Egypte sous le second empire . Associer au banquier Emile André ( qui fut régent de la Banque de France) puis de la banque Oppenheim spécialisée dans les montages financiers de haute banque en orient . Il fut un des promoteurs de l’union général en 1878 et de l’Anglo-Universal Bank en 1880 ainsi que de la Banque Commerciale et Industrielle en 1881 , banque qui deviendra le Crédit Commercial et Industriel. Il fit construire en 1869 une magnifique demeure en face de la rotonde du parc Monceau. Source sur les trois banquiers cités:Banquiers et Pachas, Finance internationale et impérialisme économique en Egypte, David S Landes, Albin Michel 1993.

Antoine Herzog 1816-1892.Industriel , né à Gubwiller,de confession Catholique, son père prénommé Antoine également 1786-1861, etait industriel et commençât sa carrière en travaillant pour la société Dolfus père et Cie , il se spécialisa par la suite dans le montage d’usine de filature. Il travailla au début du 19eme siècle en association avec divers industriels dont Nicolas Schlumberger. Antoine, le fils secondat son père avec son frère Eugêne. En 1855 il se lance dans des travaux d’hydraulique dont l’agrandissement du canal du logerbach .Il succède à son père à la tête de l’entreprise . il profita de la crise cotonnière pour reprendre des filatures . il construisit à Colmar une entreprise de tissage moderne. En 1870 il se retire des affaires et devint un constructeur , il fit construire la cité ouvrière de Colmar, un hôpital privé au Logelbach . Après la
guerre de 1870 il vit le plus souvent à Paris ou il se lance dans des opérations immobilières notamment la création de la Société immobilière de la plaine Monceau , société qui réalisera l’aménagement du quartier de la pleine Monceau face à larotonde du parc , prest de la place Malsherbes, on lui doit donc les rues de Prony, De Logelbach , de phalsbourg, ainsi que l’aménagement de terrains sur l’ile de la grande Jatte à Levallois-Perret, desservit par la rue de Cormeilles, aujourd’hui rue Anatole France. Il construisit également en Algérie.

Source : Les patrons du second Empire Alsace, tome 3 ed Picard/ed Cenomane 1994; Institut d’histoire moderne et contemporaine-C N R S.

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Andre daninos-morali 1934-1985:

http://www.francaislibres.net

L’individus à lunette au centre semble bien être celui-ci.Le Bergeret de la photographie n’est pas le général Bergeret à
l’origine, aux côtés du général Giraud , de la seconde instruction de l’affaire Darlan.
A M Daninos est né en 1909 et est decedé à la fin des années 1980.

source :
A -La piscine , roger faligot pascal krop édition du seuil .mai 1985 SDECE, service 7. l’extraordinaire aventure du colonel Le
Roy-Finville et de ces clandestins,Presse de la Cité 1980.
B-Porno business; roger faligot Rémi kauffer édition Fayard .mai 1987
C -source internet

A :

Capitaine de corvette durant la seconde guerre mondiale, participe en 1942 à l’opération torsh ( débarquement allié en Afrique du nord et rencontre a cette occasion henri d’astier de la vigerie . Travaille à londres à l’école anti-sous marin comme conseiller.Chef du secteur psychotechnique de la DGER et du SDECE au sein de la section administrative , Il est également membre de la commission de sélection De 1944 à 1971 de la DGSS.Il utilise le premier détecteur de mensonge lors de tests sur les agents du sdece ( source « sdece service 7, l’extraordinaire aventure du colonel Le Roy Finville et de ses clandestins »P Bernet presse de la cité 1980, page 80 chapitre « psychotest » , il s’agit là du le roy finville de l’affaire benbarka .Entre a la DGSS par Jacques Soustelle. Demeure un temps au Claridge puis est logé avec sa famille dans un des appartements réquisitionnés par le nouveau pouvoir de l’après guerre, place des états unis paris 16. Sa femme devient son assistante pour des raisons de confidentialités dira’t'il . Il utilise et fait utiliser des tests dans son service qui à la même époquesont utilisé également dans d’autres administrations -ministère du travail,entre autres il s’agit de teste de perceptions, intelligence géométrique, intelligence verbale.

 

B
Psychothérapeute au SDECE , il effectue des stages au USA à la CIA en 1951 et 1962. Publie en 1963, sociologie des relations sexuelles (puf ) Publie en 1963, Histoire des relations sexuelles ( puf ) Publie en 1972 chez Casterman, Evolutiondes moeurs sexuelles en France (casterman) .

 

C
diplômé de biologie et de psychologie, ex directeur adjoint en 1934, de l’école des hautes études de biologie . Il est secrétaire général du VI eme Congrès International du Rorschach et des Méthodes Projectives à Paris , du 20 au 26Juillet 1965 qui réuni 500 participants en provenance de 22 pays. Il organise avec le Le Dr Timsit, les journées annuelles àLiège en octobre 1974 avec pour theme -La médecine psychosomatique. « Ces journées sont considérées comme une position percutante sur ce problème éclairé ici non seulement par le Rorschach mais également par le Szondi et surtout le TAT ». TAT et Szondi sont des tests . Il est un temps chef du Service psychosomatique à la Maternité de Saint-Antoine. Pratiquant , il vécu à la fin de sa vie place des états unis non loin de la synagogue de la rue Copernic.

http://www.societerorschach.org

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Un livre de 2008 ou son nom est plusieurs fois cité.

Elisabeth Pinajeff, Alexandre st Yves d’Alveydre et l’industriel Roubaudi.

Il faut bien avoir en tête pour comprendre ce qui suit, que la synarchie dans l’ancien régime et jusqu’à la restauration est essentiellement une affaire de familles , s’entend dans une approche dynastique .Une des sépultures situées prés de la petite entrée en haut du cimetière , en fait l’entrée principale lorsque la grille à double battant est fermée , est la sépulture de la famille Christen.D’un aspect rappelant un cenothaphe et d’une pierre gris-bleue elle est assez imposante et remarquable dans cette partie du vieux cimetière.Pierre Eugene Christen 1831-1904 , docteur obsetricien qui fut maire de Vaucresson et son fils le docteur Edouard 1863-1936 , médecin du bureau de bienfaisance à Versailles rue jouvenel qui à laissé un ouvrage historique sur cette ville 1, Dr E. Christen, Vaucresson depuis ses origines jusqu’à nos jours. Notice historique, Versailles, 1923, y ont leurs nom gravés ainsi que trois autres personnes de la famille ..

1-participa au VIIe Congrès international contre l’abus des boissons alcooliques, session de Paris, en 1899. Aux côté de membres de la sections de Gubviller de la ligue d’Alsace Lorraine contre l’usage des boissons spiriteuses, dont l’abbé Eugene Muller, professeur aux grand séminaire de Strasbourg et d’André Sheurer , manufacturier, président de la Société d’Alsace Lorraine contre l’usage des boissons spiritueuses, à Logelbach*, délégué **. VIIe Congrès international contre l’abus des boissons alcooliques, session de Paris, 1899 …: M. Legrain, Gaston Boissier Compte-rendu, Volume 1 page 34 (Au siège social de l’Union française antialcoolique, 1900).

-*Logelbach , ce cours d’eau alimentera en force motrice bon nombres de manufactures, fabriques et industries du début du19eme siècle , dont les usines du père d’Antoine Herzog.

-http://tchorski.morkitu.org/8/logelbach.htm

**La famille Sheurer est originaire de thann parmi les membres de la famille : Auguste Sheurer-kestner , fils ainé d’Auguste Sheurer-Rott , son père, prénommé auguste comme lui se maria à la fille de l’industriel Nicolas Rott installé à Than. Lui même se mariera avec Celine Kestner , fille de Charles Kestner, industriel de la chimie installé à Than. Les alliances familiales sont de véritable alliances industrielles à cette époque.

Source genealogiques : Les patrons du second Empire tome 4 Alsace.

C’est en cherchant ce dernier ouvrage sur le net que j’ai croisé l ‘existence du comte Théodule Emile de Christen 1835-1870, comte de Naples. Né à Colmar d’une famille originaire de Franche-Comté et aux ancêtres originaires de l’Unterwalden,dans le centre de la Suisse.-Zone allant jusqu’au sud du lac de Lucerne- .Royaliste légitimiste, il se mit au service du roiNicolas II de bourbon Sicile et défendît ces intérêts contre les forces de Garibaldi en 1861 puis contre celle des piémontais. Théodule Emile de Chisten fut un trublion payant toujours de sa personne .C’était un personnage romanesque et d’un fort charisme. Il prit part dès l’âge de 17 ans à ces premiers combats.Il prend part à la bataille de de Gaète. Il organise dans les environs de Naples la dissidence et la subversion bourbonnienne au côte du comte de Luppé en 1862 et dans les Abbruzes ou
il tient tête aux Piemontais .En 1867 membre de l’état majore de l’armée papale on le retrouve à Rome gardant avec ces troupes le Vatican contre celles de Garibaldi .Il fut emprisonné quelques années à la prison de Santa Maria située prés du fort Saint Elme à Naples puis suite à un mouvement de protestation relayé par les médias de l’époque , il fut libéré par la diplomatie Française .

Les De Christen sont liés à la famille Cuneo elle même liès aux d’Ornano qui sont liés aux Grignan seigneur de Grignan, à 25 km de Dieulefit, un Lambert Adhemar duc de Gêne fut un des ancêtres des Grignan . les de luppés sont liés, toute comme les Comps et les Vesc à l’histoire des hospitaliers de Saint Jean de Jerusalem ce qui nous ramène toujours dans le pays deDieulefit à 25km de Grignan.Pays constituant un des points de départ de l’émigration huguenote au lendemain de la révocation de l’édit de Nantes .

La famille Ribaudi elle, est liée aux seigneurs de Comps dans les environs de Dieulefit et duPoet Laval , et à son histoire en rapport avec le compté de Nice et son indépendance ainsi que l’histoire de l’abbatiale de la Celle-Roubaud près des Arc sur Argence .

Les Ribaudi sont une très ancienne famille de la région de Nice , l’historien Alain Roullier, en à tracé un historique et est remonté à une Catherine Ribauda qui s’illustra en 1705 au siège de Nice par louis XIV, et d’indiquer qu’il s’agit bien d’un nom niçois; masculinisé sous la forme « ribaud », « ribaudi » et par extension « roubaudi », on le retrouve plus tard sur les listes du plébiscite de 1860. A des temps  plus reculés on trouve également un lien avec la chartreuse de la Celle Roubaud près des Arc ,fondé par un Ermite du nom de Roubaud, dirigée par Sainte Roseline soeur d’un maître de l’ordre de Saint Jean de Jerusalem .

http://paisnissart.canalblog.com/archives/2007/06/21/5674237.html

http://www.pdfdownload.org/pdf2html/view_online.php?url=http%3A%2F %2Fwww.museeduprotestantismedauphinois.org%2Fpdf%2Fhuguenots.pdf

Elisabeth Pinajeff fut un temps modèle pour la maison Marcelle Roze, 1 rue Volney, Paris 2. Une maison Roubaudi,dans le négoce de tissus de haute qualité était située au n° 4 de la rue Volney puis 7 rue de 4 septembre .

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George Roubaudi dirigea la maison Roubaudi jusquà a son deces en 1934 à l’age de 35 ans, une « maison presque centenaire « .lieutenant d’artillerie de reserve, croix de guerre .Il laisse une veuve , un frère et des collaborateurs en deuil. Source l’Officiel de la mode n°151 de 1934, page 16/17. les obseques eurent lieu à saint philippe du Roule. l’entreprise à lyon ètait située 10,rue du Griffon.
un industriel du nom de Georges Ribaudi importateur exportateur de soierie à la tête d’une société de 400 personnes, ligueur de l’action Française et membre de l’association marius Plateau fut du nombre des victimes des émeutes du 06 février 1934. Visiblement le même.

http://patrimoine.jalougallery.com/lofficiel-de-la-mode-numero_151-page_24-detailp-13-145-24.html#

http://camelotsduroi.canalblog.com/archives/1g___de_1933_a_1934__affaire_stavisky_/index.html

Ribaudi, Roubaudi, il s’agit de 2 individus et aux entreprises différentes mais de familles aux même origines dans une mêmes villes et dans un même domaine d’activité , la haute couture et le luxe comme le furent les parfums Chanel et la maison de couture Schiapareli ou encore les sociètès Tokalon, et Neiges des Cevennes.

 

Les saints de cette Saga et leurs symboles.

 

Il y à plusieurs sites du nom de St-Elme , la plupart situés sur les cotes de méditerranée sont des places fortes. Leurs histoires sembles liées à celle du royaume de Majorque.
Saint Elme grace à ses conseils permit à Ferdinand II de Castille de vaincre les arabes et de s’emparer de Cordou en 1236.

Nice , Naples , Collioure, Majorque. Entre Nice et Collioure , se trouve Saint Gilles .

Saint Elme est le saint patron des marins. Ces reliques reposent dans la cathèdrale de Tuy en Galice ( Espagne) depuis sa mot en 1246 .Il est invoqué contre les tremblement de terre.L’histoire de Saint Elme appelé également saint Telme cache la vie du martyre Erasme dont le nom déformé cache la vie de Saint Erasme de de Gaète martyre du IV siècle, dont le nom déformé serait devenu saintElme.Evêque d’Antioche , il se réfugie au Liban pour éviter les persécutions. Un ange le transporta en Campanie. Il mourut en martyre, torturé, puis couvert d’huile il fut brulé vif. Il est souvent représenté avec comme attribut un câble enroulé autourd’un Cabestan . Ce qui lui valut d’être associé à la guérison des maux intestinaux et des douleurs des entrailles.

Saint Edmé ( edmond) , lui était Archevêque de Canterbury 1240 .il meure près de Provin et son corps est amené à Pontigny. Canonisé en 1246, une succession de miracles se produisirent. Saint Edmond était réputé ressusciter les enfants mort-nés. le prénom èdmée fut créé spécialement pour qu’en le portant les petites filles puissent être placées sous sa protection. Il est dit que durant la révolution l’abbaye de Pontigny fut épargnée car les révolutionnaire trop impressionné par son tombeau n’osèrent pas détruirent le bâtiment .

Saint Yves d’Alveydre, était chrétien , sa chapelle funéraire est surmontée d’une croix clairement huguenote comme celle présente sur le site de l’église reformée de l’étoile *.

*-Saint Yves ayant vécu dans le quartier de l’étoile , rue Vernet , rue croisant la rue Gallilé qui, elle donne sur la place des états unis prés de la rue Copernic et l’histoire de cette église ayant un rapport avec une Société de la rue de Cormeilles et avec la ville de Lavallois , je mentionne ce fait ; peut être fréquentait il cette église ? Difficile de dire s’il avait lié des liens avec la communauté chrétienne de la rue François 1er durant l’année 1867 et de se qu’il savait de l’engagement du Frère assomptionnistes Augustin Gallois comme aumônier des Zouave pontificaux . et ce quefut sa position lors de l’ expédition des Milles de Garibaldi. Mais aux vue de certains de ces écrits et de ces relations avec lePape , il est facile de le voir admirant l’engagement d’Augustin Gallois et soutenant les zouaves pontificaux et s’opposant à une quelconque atteinte du Vatican .

 

Saint Gilles

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Saint Gilles et l’épisode de la Biche.

www.lessing-photo.com

 

Saint gilles est un saint de l’église catholique , né en Grèce thaumaturge fuyant la cèlèbrité il s’installa à la fin du 5eme siècle dans le sud de la Provence afin d’y vivre en ermite ce qu’il fera en compagnie dans un premier temps de l’ermite Vérédeme.Suite à plusieurs miracles dont un miracle lié à une biche. Biche qui le nourrissait de son lait et qu’il protégeât alors que celle-ci chassée était venue se réfugier dans ces bras , Une flèche décochée en direction de la biche vint se figée dans sa main. Le chasseur , le roi des wisigothe wamba , ne sachant comment pardonner son geste , lui accorda ce qu’il désirerait . Il acceptât un terrain afin d’y bâtir une église , il en adevint une église abbatiale dont il fut l’abbé et ou son corps repose depuis sa mort en 795 . Il se rendit également à Rome . A sa personne est associé le fait qu’il reçut en confession le personnage plus important de son temps lui demandant l’absolution pour un crime commis sur un enfants , il est fait fréquemment allusion à l’inceste, et le personnage est soit Charlemagne vers 742-814 soit Charles Martel vers 688-741,Trois groupes de biographes se sont confrontés sur l’épineux problèmes des dates , celles-ci mettant en évidence un personnage ou un autre .Une des bases commune étant la vita de saint Gilles . Écrit au moyen âge , copié de copiste en copistes , et qui montre des variantes dans la chronologies des épisodes de sa vie . Cette vita de saint Gilles évoque la personne d’un roi demandant au saint hommes l’absolution d’un de ces crimes.Pour les premiers , saint Gilles est contemporains de saint Césaire évêque d’Arles de 502 à 524. Hypothèse retenue indique Marcel Girault par le bréviaire Romain. Tenant de cette thèse, le père Jean Stiling au XVII siècle.Pour les seconds, Saint Gilles est le contemporain de Charlemagne . C’est ce qui est communément admis toujours, selon M Girault, au Moyen âge et mis en scène par les peintres et maîtres verriers des églises et cathédrales .tenant de cette thèse Philippe Mousk et et Jean des Prez. Le troisième groupe composé d’auteur du 19 eme siècle .font de Saint Gilles un contemporains de Charles Martel que selon cette thèse, il aurait rencontré à Orléans en 719-1720. Et faisant de lui le roi demandant l’absolution , Charles Martel ne fut jamais roi .Vérédem qui partageat la vie du saint alors ermite , est mort vers 720.Tenant de cette thèse, selon M Girault, teissonnier et Kerval reprenant des éléments d’une thèse du père Jean Stitling. C’est cette thèse qui fait de wemba le roi des goths de l’épisode de la Biche .Source : La vie de Saint Gilles, Marcel Girault, Ed Lacour, Nîmes, 1987.Préface de Régine Pernoud.

 

voutebutardvignette.jpg                                                                                                                                  petitevisvignette.jpg

 

A gauche salle au sous-sol du pavillon du butard dans le bois des hubbies à la Celle Saint Cloud ,route des puits, face à Vaucresson.

A droitr l’escalier hélicoïdal de l’ancienne abbatiale Saint-Gilles à Saint gilles du Gar.

Saint Gilles était invoqué pour apaiser les peurs enfantines.

 

L’Essentiel .Le parcours d’Elisabeth Pinajeff s’inscrit dans une longue suite ininterrompues de faits et d’une Geste en rapport avec la synarchie . La synarchie à sa genèse au moyen âge , prend corps du 15 éme au 18 éme siècles . Se consolide durant les années courants des guerres de la révolution à l’exile de l’armée de condé en Russie . S’affermie sous le directoire et la restauration , atteint son sommet en France sous Louis XVIII et Charles X , s’installe confortablement sous Louis Philippe, se réoriente sous le second empire , complote à un de ces plus hauts niveaux sous la troisième république et change pratiquement de « territoire» dans les années 40 et 50. L’élément essentiel de son histoire est la contre-révolution, la Finance et la Banque. Ces pratiques passent par la Charbonnerie, la Franc-Maçonnerie, la sexo criminalité, la manipulation et le chantage d’hommes de pouvoir afin de pénétrer l’appareil d’état et le contrôler.Son but premier en France est la destruction de la république et l’avènement d’un système fasciste..

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